Deux mesures dans le viseur
Le gouvernement envisage d’abord de réduire le plafond de l’abattement fiscal dont bénéficient les retraités. Le texte prévoit aussi de ne pas indexer sur l’inflation les pensions de base des personnes dont les pensions, complémentaires comprises, dépassent 1 260 € par mois.
Le seuil concerne donc le montant total des pensions perçues, tandis que la désindexation viserait la pension de base. Selon les éléments présentés, ces deux leviers doivent contribuer à l’effort de 5,5 milliards d’euros annoncé pour le budget 2027.
Un débat sur la répartition de l’effort
Le ministre du Travail, Jean-Pierre Farandou, défend la proportionnalité de la contribution envisagée. Il met en avant la part des retraités dans la population, évaluée à 25 %. La présentation disponible de ses propos s’interrompt avant de préciser le niveau de contribution qu’il leur attribue.
Le sujet divise les économistes, selon les éléments communiqués à l’ouverture de l’examen budgétaire. Mais les arguments détaillés de chacun ne sont pas précisés dans le contenu accessible. Il n’est donc pas possible d’en restituer les positions respectives sans risquer de leur prêter des analyses qui ne sont pas établies.
À ce stade, les chiffres et les modalités évoqués correspondent aux mesures envisagées dans le projet de budget. Leur examen parlementaire commence le 13 octobre ; le texte reste soumis à la discussion des députés.
Source : Ouest France.fr – L'actualité en direct, en continu et en images (www.ouest-france.fr)
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