Ce débat a eu lieu le mercredi 8 avril 2026 à la médiathèque aturine, projection oblige. La fiscalité locale n’évoluera pas, sauf de 0,8 %, taux dont l’État va réévaluer les bases. La part communautaire n’a pas évolué depuis neuf ans. Les résultats comptables sont bons et 727 000 euros viendront se reporter sur les budgets 2026. L’encours de la dette est en diminution rapide et la nature des taux est saine. L’accroissement du personnel (+ 8, à 121 agents) s’explique par la reprise des centres de loisirs, désormais en gestion directe. Mais ceux-ci ne perçoivent plus de subvention.
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Pôle culturel : le chantier reprend
Au niveau des actions et investissements, 2026 voit la reprise des travaux au pôle culturel après treize mois d’arrêt. La livraison est prévue en mai 2027 ; un prêt de 2 millions d’euros a été contracté. Aux cuisines centrales, des ombrières photovoltaïques allégeront la facture et des travaux d’isolation thermique amélioreront les conditions de travail dans des bâtiments qui ont maintenant quinze ans.
Le réseau central de chaleur desservant l’Ehpad, la résidence seniors et les groupes scolaires Lourties et Giroud est bien subventionné (coût total 1,1 million d’euros pour un résiduel de 226 000 euros). Enfin, d’autres chantiers moins visibles vont se matérialiser : le réaménagement du pôle santé ; l’achat de l’immeuble au 28, rue Gambetta pour l’installation d’une épicerie paysanne ; le recrutement d’un chargé de mission économique incluant le soutien au commerce de centre-ville.
Budget 2026 : Quand la fiscalité locale fait du surplace
La fiscalité locale stagne à 0,8 % d’augmentation, tandis que les promesses de dynamisme culturel s’évanouissent dans la poussière des chantiers à l’arrêt.
Le 8 avril 2026, à la médiathèque aturine, un débat a eu lieu, où l’on a pu entendre que la fiscalité locale n’évoluera pas, sauf pour une modeste augmentation de 0,8 %. Un chiffre qui, à première vue, pourrait sembler anodin, mais qui, dans un contexte où la part communautaire est figée depuis neuf ans, ressemble davantage à un coup de baguette magique qu’à une réelle volonté de changement. Les résultats comptables sont bons, certes, mais à quel prix ? 727 000 euros se reporteront sur les budgets de 2026, tandis que la dette diminue… lentement, comme un éléphant dans un magasin de porcelaine.
Ce qui se passe réellement
Les faits sont là : l’accroissement du personnel, qui passe à 121 agents, s’explique par la reprise des centres de loisirs en gestion directe. Mais attention, ces centres ne perçoivent plus de subvention. Un vrai tour de magie budgétaire ! Pendant ce temps, le pôle culturel, après treize mois d’arrêt, voit ses travaux reprendre, avec une livraison prévue pour mai 2027. Un prêt de 2 millions d’euros a été contracté, mais qui a dit que l’argent était un problème ? Les ombrières photovoltaïques aux cuisines centrales, elles, devraient alléger la facture, mais on se demande si cela suffira à compenser les frais d’un bâtiment qui a déjà quinze ans.
Pourquoi cela dérange
Les incohérences sont frappantes. D’un côté, on nous promet un soutien au commerce de centre-ville avec le recrutement d’un chargé de mission économique, de l’autre, les subventions pour les centres de loisirs s’évaporent. On pourrait croire que la logique budgétaire est un concept étranger à cette administration. La réalité est que les décisions semblent davantage dictées par des impératifs politiques que par un véritable souci du bien-être des citoyens.
Ce que cela implique concrètement
Les conséquences sont directes : un manque d’investissement dans les services publics, une stagnation des projets culturels et un soutien économique qui ressemble plus à une promesse qu’à une réalité tangible. Les citoyens, eux, continuent de payer le prix fort, tandis que les décisions politiques semblent s’éloigner de leurs préoccupations quotidiennes.
Lecture satirique
Ah, la belle ironie ! Les élus se pavanent avec des résultats comptables brillants, mais à quel prix ? On pourrait presque croire qu’ils se sont inscrits à un concours de la meilleure mise en scène budgétaire. Pendant que les promesses s’accumulent, la réalité, elle, reste désespérément figée. On pourrait se demander si les élus ont pris des cours de jonglage, tant ils semblent habiles à faire disparaître les subventions tout en promettant monts et merveilles.
Effet miroir international
En observant ces dérives, on ne peut s’empêcher de faire un parallèle avec des politiques autoritaires à l’étranger, où les discours sont souvent déconnectés de la réalité. Les États-Unis et la Russie, par exemple, offrent un spectacle similaire, où les promesses de prospérité cachent des réalités bien plus sombres. Mais ici, à la médiathèque aturine, nous avons notre propre version de cette comédie tragique.
À quoi s’attendre
Les tendances visibles laissent présager un avenir où les promesses resteront lettre morte. Les chantiers reprendront, mais à quel rythme ? Les citoyens devront-ils encore attendre des années pour voir des résultats tangibles ? La prudence est de mise, car les discours politiques ne semblent pas prêts à se transformer en actions concrètes.




