Bruxelles : Quand le PS fait du marchandage sur la sécurité routière
Des subventions pour la sécurité routière bloquées par le PS, qui exige des concessions. Une danse politique qui met en lumière les contradictions de notre gouvernement.
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Dans un élan de générosité, Elke Van den Brandt, la ministre de la Mobilité, a décidé de soumettre des demandes de subsides pour des associations essentielles à la sécurité routière. Mais voilà, ces demandes se heurtent à un mur de résistance, orchestré par le PS et le MR. Qui aurait cru que la sécurité routière serait un sujet de marchandage politique ?
Ce qui se passe réellement
Concrètement, Elke Van den Brandt (Groen) a proposé des subsides pour le BRAL, Inter-Environnement Bruxelles (IEB) et l’association Heroes for Zero. Un « pack » jugé essentiel par les écologistes, mais qui a déclenché un tir de barrage du PS et du MR. Le premier bloque IEB et le BRAL pour des raisons budgétaires, tandis que les socialistes s’opposent au financement de Heroes for Zero. En prime, le PS exige des concessions sur la LEZ, notamment l’exemption des amendes pour les bénéficiaires de l’intervention majorée (BIM), qui touchent un tiers des Bruxellois. Une manœuvre qui pourrait peser lourd lorsque les amendes LEZ seront appliquées.
« Le PS marchande sur tout »
« Tous les dossiers sont bloqués et Boris Dilliès ne tranche pas », résume une source gouvernementale, déplorant l’absence de Dilliès pour jouer les arbitres. « Le PS marchande sur tout, mais le ministre-Président n’est pas là pour arbitrer, car il s’est rendu à Cureghem pour une opération de communication. Quant aux Engagés, ils restent au milieu du ruisseau, comme d’habitude… C’est toute la méthode de communication de ce gouvernement qui tousse. »
Une autre source bruxelloise ne mâche pas ses mots : « Le MR peine à gérer les contradictions. Ce à quoi on a assisté ce jeudi, c’est du Rudi Vervoort à la sauce uccloise ». Face à ce blocage, la séance a été suspendue, et un gouvernement exceptionnel se tiendra ce vendredi pour trancher les points litigieux.
Pourquoi cela dérange
Ce marchandage sur des questions de sécurité routière est révélateur d’une incohérence politique. Au lieu de se concentrer sur des solutions concrètes, nos élus semblent plus préoccupés par des jeux de pouvoir et des concessions. La sécurité des Bruxellois ne devrait pas être un enjeu de négociation.
Ce que cela implique concrètement
Les conséquences de ce blocage sont directes : la sécurité routière est mise en péril, et les Bruxellois continuent de vivre dans l’incertitude. Pendant que les politiciens se chamaillent, les véritables enjeux de sécurité sont relégués au second plan.
Lecture satirique
Il est ironique de voir des politiciens qui se présentent comme des défenseurs de la sécurité routière, mais qui, en réalité, semblent plus intéressés par le marchandage que par le bien-être des citoyens. La promesse d’une Bruxelles plus sûre se heurte à la réalité d’un gouvernement qui ne sait pas trancher.
Effet miroir international
Ce spectacle désolant rappelle les dérives autoritaires ailleurs dans le monde, où les décisions politiques sont souvent prises au détriment du bien commun. À l’image de certains gouvernements qui marchandent les droits fondamentaux, nos élus semblent prêts à sacrifier la sécurité pour des jeux de pouvoir.
À quoi s’attendre
Si ce gouvernement ne parvient pas à se sortir de cette impasse, nous pourrions assister à une répétition de crises similaires. Les Bruxellois méritent des solutions, pas des promesses vides.



