Si la fin de saison a sonné pour les Pinkies, éliminées des playoffs, le championnat de Ligue Féminine est loin d’être joué. Mais celui-ci va connaître une pause en raison du Final 6 d’Euroligue féminine qui va se disputer du 15 au 19 avril à Saragosse et auquel participera Basket Landes. Puis de la finale de la Coupe de France qui opposera cette même équipe de Mont-de-Marsan à Villeneuve-d’Ascq à Bercy, le samedi 25 avril prochain.

Place ensuite, à partir du 29 avril, aux demi-finales que verront également les Landaises. Ce samedi, Sixtine Macquet (4 points et 5 rebonds en 18 min) et ses coéquipières, déjà larges vainqueures à l’aller, sont en effet venues facilement à bout 84-47 de Chartres, le prochain club de Coralie Chabrier. Avec au final une marque de 181-129.

La remontada de Charleville

La seule “surprise” de ces quarts de finale est venue de Lattes-Montpellier, classé 5e à l’issue de la saison régulière, qui a éliminé Landerneau, 4e. Bien que lauréates 70-64 du match retour dans leur salle, les Bretonnes, battues de 7 points à l’aller, manquent la qualification d’un petit point (136-137 au final). L’ex-Pinkie Elizabeth Balogun, qui n’a pas eu le rendement habituel (8 pts dont 1/8 aux tirs à 2 pts en 38 min), n’aurait d’ailleurs certainement pas pris part à la suite du championnat en cas de qualification, la Nigériane devant participer à compter de la semaine prochaine au camp d’entraînement du Toronto Tempo, l’une des deux nouvelles franchises de WNBA avec le Portland Fire.

Ce dimanche, si le match entre Bourges et Charnay s’annonçait le plus indécis des quatre quarts puisque remporté à l’aller de seulement 2 points par les Tango, celui-ci a finalement viré au calvaire pour les Pinkies, largement battues 93-62 (174-141 en cumulé). Enfin, Charleville-Mézières, battu de 26 points à l’aller par Villeneuve-d’Ascq, a renversé de façon spectaculaire une situation qui semblait très compromise, s’imposant de… 27 unités (104-77) face aux Nordistes (160-159 au final). Un scénario complètement renversant, comme quoi rien n’est jamais joué d’avance.

Le programme des demi-finales

Mercredi 29 avril (aller)  : Charleville-Mézières – Bourges (18 h 45) suivi de Lattes-Montpellier – Basket Landes (20 h 50).

Samedi 2 mai (retour)  : Bourges – Charleville-Mézières (18 h 45) suivi de Basket Landes – Lattes-Montpellier (20 h 50).

Basket Landes : La Ligue Féminine, un terrain de jeu où les Pinkies se font écraser

Les playoffs sont déjà un souvenir amer pour les Pinkies, tandis que la Ligue Féminine s’apprête à faire une pause, laissant place à un spectacle d’Euroligue qui pourrait bien faire rougir d’envie les politiciens en quête de gloire.

La saison des Pinkies a pris fin, mais ne vous y trompez pas : le championnat de Ligue Féminine est loin d’être terminé. En attendant le Final 6 d’Euroligue féminine à Saragosse, du 15 au 19 avril, où Basket Landes tentera de briller, les équipes se préparent à des demi-finales qui s’annoncent palpitantes. Mais qui aurait cru que le vrai spectacle se jouerait sur le parquet et non dans les salons des décideurs ?

Ce qui se passe réellement

Les Pinkies, éliminées des playoffs, ont vu leur saison s’achever sur une note amère. Pendant ce temps, Basket Landes a facilement battu Chartres 84-47, avec un score cumulé de 181-129. Sixtine Macquet, avec ses 4 points et 5 rebonds en 18 minutes, a dû se demander si elle était sur le bon terrain. Pendant ce temps, Charleville-Mézières a réalisé une remontée spectaculaire, renversant Villeneuve-d’Ascq après avoir été battu de 26 points à l’aller, pour finalement s’imposer de 27 points. Comme quoi, même dans le sport, les retournements de situation sont monnaie courante.

Pourquoi cela dérange

Ce qui est dérangeant, c’est que dans un monde où les promesses politiques sont souvent aussi vides que le panier des Pinkies, les équipes de basket semblent avoir compris l’art de la résilience. Pendant que certains politiciens se battent pour des miettes de pouvoir, les joueuses de Charleville-Mézières nous rappellent que rien n’est jamais joué d’avance. Une leçon que certains devraient méditer.

Ce que cela implique concrètement

Les demi-finales, prévues pour le 29 avril et le 2 mai, seront un test décisif pour les équipes restantes. Mais au-delà du sport, cela soulève des questions sur la manière dont les décisions sont prises dans d’autres domaines, notamment politiques. Les promesses de changement sont souvent aussi vides que les tribunes des matchs perdus.

Lecture satirique

Le contraste entre la détermination des équipes et l’inaction des décideurs politiques est frappant. Pendant que les joueuses se battent sur le terrain, les politiciens semblent souvent plus préoccupés par leur image que par des résultats tangibles. Une ironie qui ne manque pas de faire sourire, surtout quand on pense aux discours enflammés sur la « détermination » et « l’engagement ».

Effet miroir international

À l’échelle internationale, les politiques autoritaires, qu’elles soient aux États-Unis ou en Russie, semblent souvent aussi déconnectées de la réalité que les Pinkies de la victoire. Les promesses de grandeur et de succès sont souvent suivies de désillusions, tout comme les espoirs de qualification pour les playoffs qui s’évanouissent en un clin d’œil.

À quoi s’attendre

Les demi-finales pourraient bien être le théâtre de nouvelles surprises. Mais une chose est sûre : tant que les équipes continueront à se battre, il y aura toujours de l’espoir. Une leçon à retenir pour ceux qui se complaisent dans l’inaction.

Sources

Source : www.lejsl.com

ball - Ligue féminine (playoffs). Basket Landes, Bourges, Charleville et Montpellier en demi-finales
Visuel — Source : www.lejsl.com
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