Avenir institutionnel : enjeux d’une séquence sans le FLNKS
Mise à jour le 2026-01-14 02:20:00 : Le refus du FLNKS de participer à la réunion à l’Élysée complique la situation politique en Nouvelle-Calédonie.
Alerte : Aucune confirmation indépendante n’a pu être obtenue à partir de sources fiables. Cette information est à considérer avec prudence.
Le refus du Front de libération nationale, kanak et socialiste (FLNKS) de participer à la réunion organisée par Emmanuel Macron à l’Élysée place l’État dans une situation délicate. Avancer sans le mouvement de libération, principale force indépendantiste, est un pari risqué. Cela pourrait provoquer des tensions entre le Front et l’État, dont les relations sont déjà tumultueuses. De plus, ce choix pourrait refroidir des groupes politiques nationaux, peu disposés à prendre le risque d’un « passage en force » sur le dossier calédonien.
Ce qu’il faut savoir
- Le fait : Le FLNKS refuse de participer aux discussions à Paris.
- Qui est concerné : Les partis politiques de Nouvelle-Calédonie.
- Quand : Réunion prévue le 16 janvier 2026.
- Où : Paris, France.
Contexte
Le Parti socialiste a clairement indiqué qu’il ne soutiendrait aucun accord sans l’approbation du FLNKS. Le camp présidentiel, en minorité au Parlement, a besoin du soutien du PS pour adopter une réforme constitutionnelle qui consacrerait le nouveau statut du territoire. Céder à la « politique de la chaise vide » du FLNKS pourrait alimenter les critiques de lâcheté envers l’État, selon certains non-indépendantistes.
Des Loyalistes intransigeants
Quoi qu’en pensent les différentes délégations, l’absence du FLNKS aura des conséquences sur la nature des échanges. Calédonie ensemble a pointé les « limites de l’exercice ». Ces travaux ne régleront ni le problème local lié au boycott du FLNKS, ni la nécessité de rassembler une majorité des trois cinquièmes des suffrages exprimés pour modifier la Constitution.
Les tergiversations exaspèrent les Loyalistes. Agacés par l’abandon de la consultation citoyenne anticipée, le groupe emmené par Sonia Backès affiche une posture de fermeté. « Il n’y a pas de nouvelle négociation », a prévenu leur cheffe de file.
Le corps électoral, point de crispations à six mois des provinciales
L’approche des élections provinciales fait monter la tension. La question du corps électoral reste gelée. Peu croient à la possibilité d’adopter une révision de la Constitution d’ici le 28 juin, date limite pour organiser le scrutin. Le sénateur calédonien Georges Naturel a exprimé ses inquiétudes sur la faisabilité d’un tel calendrier.
La tenue des élections avec un corps électoral gelé est inacceptable pour la coalition Loyalistes-Rassemblement. Sonia Backès a déclaré : « Nous nous battrons contre l’organisation d’élections avec un corps électoral gelé ».
Sources

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Date : 2026-01-14 02:20:00 — Site : www.lnc.nc
Auteur : Cédric Balcon-Hermand — Biographie & projets
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Publié le : 2026-01-14 02:20:00 — Slug : avenir-institutionnel-les-enjeux-dune-nouvelle-sequence-parisienne-sans-le-flnks
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