Un mobile invoqué qui reste à vérifier
En garde à vue, le collégien aurait expliqué avoir agi par vengeance, évoquant un harcèlement de la part de professeurs et d’élèves. Le Pnat indique que l’adolescent ne s’était confié à personne à ce sujet et que ces faits ne sont, à ce stade, pas corroborés par l’enquête.
Le parquet précise également qu’aucune pathologie psychologique n’a été décelée chez le mineur. Cette indication ne préjuge pas des conclusions des investigations, qui se poursuivent.
Trois juges antiterroristes chargés de l’enquête
Les investigations sont désormais conduites par trois juges d’instruction antiterroristes du tribunal judiciaire de Paris. Les tirs ont eu lieu lundi 12 octobre dans un collège d’Aubagne, dans les Bouches-du-Rhône, et ont blessé le principal de l’établissement ainsi qu’une professeure.
Source : franceinfo – Les Titres (www.franceinfo.fr)
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