Attijari Leasing : Dividendes et Emprunts, un Spectacle Éblouissant de Contradictions
Attijari Leasing annonce un dividende de 6 millions de dinars tout en se préparant à emprunter 100 millions. Une belle danse entre générosité apparente et stratégie financière douteuse.
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INTRODUCTION
Le 20 avril 2026, Attijari Leasing convoque ses actionnaires pour une assemblée générale ordinaire. À l’ordre du jour, deux résolutions qui pourraient faire sourire même les plus cyniques : l’affectation des résultats de 2025 et un programme d’emprunt obligataire. En somme, une belle mise en scène où l’on distribue des dividendes tout en planifiant de s’endetter. Qui a dit que la finance manquait de poésie ?
Ce qui se passe réellement
Attijari Leasing a réalisé un bénéfice net de près de 10 millions de dinars pour l’exercice 2025. En ajoutant un report à nouveau de plus de 9 millions et des réserves de réinvestissement de 5,2 millions, le bénéfice disponible pour affectation atteint environ 14 millions de dinars. Le conseil d’administration propose de distribuer un dividende de 2,2 dinars par action, soit 22% de la valeur nominale, pour un montant global de 6 millions de dinars. Le paiement est prévu pour le 22 mai 2026. En parallèle, 400 000 dinars seront affectés au fonds social, tandis que le reste, soit un peu plus de 7,5 millions de dinars, sera reporté à nouveau.
Sur le plan du financement, l’assemblée est appelée à autoriser l’émission d’un ou plusieurs emprunts obligataires, pour un montant total plafonné à 100 millions de dinars, à réaliser sur une période de trois ans. Le conseil d’administration se voit déléguer le pouvoir de fixer les montants et modalités.
Pourquoi cela dérange
Cette situation soulève des questions sur la sincérité des intentions d’Attijari Leasing. Distribuer des dividendes tout en planifiant un emprunt massif, n’est-ce pas un peu comme offrir des bonbons à des enfants tout en leur promettant une visite chez le dentiste ? Les actionnaires peuvent se réjouir d’un dividende, mais à quel prix ?
Ce que cela implique concrètement
Les conséquences de cette stratégie sont doubles. D’un côté, les actionnaires reçoivent une part des bénéfices, mais de l’autre, l’entreprise s’engage dans une voie d’endettement qui pourrait nuire à sa santé financière à long terme. Une belle illustration du court-termisme qui semble régner dans le monde des affaires.
Lecture satirique
Ah, la promesse d’un dividende ! C’est un peu comme un politicien qui promet monts et merveilles avant une élection, tout en sachant que le lendemain, il devra faire face à des réalités bien moins réjouissantes. Attijari Leasing semble jouer le même jeu : « Regardez, nous vous donnons de l’argent, mais n’osez pas regarder sous le tapis où nous cachons nos dettes. »
Effet miroir international
Cette situation rappelle les dérives de certaines politiques économiques à l’international, où les gouvernements distribuent des aides tout en s’endettant à des niveaux alarmants. Comme aux États-Unis ou en Russie, où les discours de prospérité cachent souvent des réalités bien plus sombres.
À quoi s’attendre
À l’avenir, il sera intéressant de voir comment Attijari Leasing gérera cette danse délicate entre dividendes et emprunts. Les tendances actuelles laissent présager une période d’incertitude, où les actionnaires devront peut-être choisir entre des dividendes alléchants et une entreprise en bonne santé.
Sources
Cet article, tout en restant fidèle aux faits, met en lumière les contradictions et incohérences de la situation d’Attijari Leasing, tout en utilisant un ton satirique pour engager le lecteur.



