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Pêche au Gué de Selle : Entre Réglementation et Réalité
Depuis le 1er janvier 2026, la gestion de la pêche au plan d’eau du Gué de Selle est confiée à la Communauté de communes des Coëvrons. Conséquence immédiate : la carte fédérale n’est plus valide, laissant les pêcheurs dans l’incertitude.
Dans un monde où les décisions politiques semblent dictées par une logique économique défaillante, la gestion de la pêche au Gué de Selle s’apparente à une farce tragique. La nouvelle carte de pêche, disponible à l’Espace Coëvrons, est une réponse à une problématique qui n’en avait peut-être pas besoin, mais qui illustre parfaitement l’absurdité des réglementations en vigueur.
Ce qui se passe réellement
La carte de pêche dédiée au Gué de Selle est désormais obligatoire, et les tarifs pour 2026 ont été fixés. Pour les adultes, la journée coûte 5€, la semaine 15€ et l’année 50€. Les jeunes entre 12 et 18 ans sont légèrement mieux traités, tandis que les moins de 12 ans peuvent pêcher gratuitement, mais avec une ligne. Pourquoi cette distinction ? Une tentative d’encourager la jeunesse à s’adonner à la pêche, ou simplement une stratégie pour remplir les caisses vides des collectivités ?
Pourquoi ça dérange
Cette décision met en lumière une contradiction évidente : d’un côté, on veut promouvoir la pêche comme loisir, de l’autre, on impose des frais qui pourraient rebuter les plus modestes. Est-ce vraiment une politique d’inclusion ou une simple manière de faire rentrer de l’argent dans des caisses déjà bien garnies par d’autres taxes ? Les pêcheurs, habitués ou non, sont conviés à une réunion d’information, mais qui peut dire si leurs voix seront réellement entendues ?
Ce que ça révèle
La création d’une association de pêche locale, souhaitée par la collectivité, pourrait sembler être une bonne initiative. Cependant, on ne peut s’empêcher de se demander si cette démarche n’est pas qu’un écran de fumée, une manière de faire croire à une implication citoyenne tout en maintenant un contrôle strict sur les activités. Dans un monde où les discours politiques sont souvent déconnectés de la réalité, cette situation n’est qu’un exemple de plus de la manipulation des populations.
Lecture satirique
Imaginez un instant : un groupe de pêcheurs, réunis autour d’un verre, discutant des nouvelles réglementations. « Vous avez entendu ? Maintenant, il faut payer pour pêcher ! » s’exclame l’un d’eux, tandis que les autres rient jaune. Cette situation, à la fois comique et tragique, illustre la manière dont les décisions politiques peuvent transformer un simple plaisir en une obligation financière. Qui aurait cru que pêcher deviendrait une activité à comparer comme un vol en avion ?
À quoi s’attendre
La réouverture du plan d’eau est prévue pour le 25 avril 2026. D’ici là, il sera intéressant de voir comment la collectivité gérera cette transition. Les pêcheurs devront-ils anticiper les coûts pour éviter les frais supplémentaires ? Une question qui reste en suspens, alors que l’on se demande si la pêche au Gué de Selle ne sera pas bientôt réservée à ceux qui peuvent se le permettre. Pour ceux qui souhaitent explorer d’autres horizons, il pourrait être judicieux de réserver des voyages ailleurs, où la pêche ne rime pas avec taxation.
Sources




