Après plusieurs mois sans boulangerie, le village d’Assé-le-Boisne (Sarthe) retrouve enfin l’odeur du pain chaud. La commune a joué un rôle essentiel. Samedi 4 avril marquait le premier jour de la nouvelle boulangerie, un événement attendu qui a déjà attiré de nombreux habitants dès les premières heures. Cette réouverture est le fruit d’un travail conjoint entre l’ancienne et la nouvelle municipalité. L’ancien maire, Jean-Louis Breton, et l’actuel édile depuis les dernières élections municipales, Yves Gérard, ont, en effet, collaboré étroitement pour trouver des repreneurs. Ils témoignent : « Après plusieurs recherches et des visites discrètes dans différentes enseignes, notre choix s’est porté sur une famille déjà bien implantée dans le département et recommandée par la minoterie Trottin ».

Fériel à son comptoir déjà bien fourni en pâtisseries traditionnelles et orientales.
Fériel à son comptoir déjà bien fourni en pâtisseries traditionnelles et orientales. ©Claude Citharel

Une organisation familiale solide

Originaire de Tunisie, la famille de Fathi Ounissi Fathi est à la tête de plusieurs établissements en France, notamment à Moncé-en-Belin et dans la commune nouvelle Val-de-la-Hune. À Assé-le-Boisne, ce sera son épouse Fériel qui assurera la gérance, épaulée par leur fille Nadjne. Une histoire de famille dans la boulangerie, une organisation familiale solide, reflet d’un savoir-faire transmis et partagé.

Large gamme de produits artisanaux

La boulangerie propose une large gamme de produits artisanaux. Outre les baguettes traditionnelles, les clients peuvent découvrir des créations originales, comme cette baguette à l’oignon, réputée dans le département. D’autres pains plus élaborés complètent l’offre, à l’image d’un pain à base de farine de chia, agrémenté de miel blanc et de fruits secs, ou encore d’un pain garni de lardons, de comté et d’herbes de Provence. Des pâtisseries orientales viennent également enrichir les étals, témoignant des origines de la famille. Elles complètent les pâtisseries traditionnelles. Sur commande, des pains bio ou sans gluten sont aussi proposés.

Travaux de rénovation pour 31 000 euros

Pour accueillir cette nouvelle activité, la commune n’a pas ménagé ses efforts. D’importants travaux de rénovation, pour 31 000 euros, ont été réalisés dans le fournil, avec notamment la modernisation des équipements. Un choix stratégique permettant de mieux maîtriser les coûts énergétiques. Yves Gérard s’en réjouit : « C’est une bonne chose pour notre village. Je souhaite à Feriel et Fathi toute la réussite et le meilleur accueil. »

Dès ce premier jour d’ouverture, l’affluence a confirmé l’attente des habitants. Dans ce village rural, la boulangerie ne représente pas seulement un commerce, mais aussi un véritable lieu de vie et de lien social. Sa réouverture marque ainsi une étape importante dans la dynamique locale et redonne un souffle au cœur du bourg.

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Assé-le-Boisne : Quand la Boulangerie Devient le Symbole de la Résilience Locale

Après des mois de disette boulangère, Assé-le-Boisne retrouve son pain chaud, mais à quel prix ? Une réouverture qui soulève des questions sur la gestion locale.

Le 4 avril 2026, le village d’Assé-le-Boisne (Sarthe) a enfin pu respirer l’odeur du pain chaud. Après plusieurs mois sans boulangerie, la réouverture tant attendue a attiré une foule de villageois, comme si la fin du monde était annoncée. Mais derrière cette effervescence se cache une collaboration entre l’ancien maire, Jean-Louis Breton, et le nouvel édile, Yves Gérard, qui, ensemble, ont réussi à trouver des repreneurs. Un vrai tour de force, n’est-ce pas ?

Ce qui se passe réellement

La boulangerie a rouvert ses portes grâce à un travail acharné des deux municipalités. Les maires, dans un élan de solidarité, ont déclaré : « Après plusieurs recherches et des visites discrètes dans différentes enseignes, notre choix s’est porté sur une famille déjà bien implantée dans le département et recommandée par la minoterie Trottin. » En d’autres termes, ils ont fait leur devoir, mais à quel point cela reflète-t-il une véritable vision pour le village ?

Fériel à son comptoir déjà bien fourni en pâtisseries traditionnelles et orientales.
Fériel à son comptoir déjà bien fourni en pâtisseries traditionnelles et orientales. ©Claude Citharel

Pourquoi cela dérange

La réouverture de la boulangerie est présentée comme une victoire locale, mais elle soulève des questions sur la gestion des ressources et des priorités. Pourquoi attendre si longtemps pour agir ? Les habitants ont-ils vraiment besoin d’une boulangerie pour se sentir vivants, ou est-ce simplement un pansement sur une plaie béante de l’inaction politique ?

Ce que cela implique concrètement

Cette réouverture n’est pas qu’une simple affaire de pain. Elle représente un lieu de vie et de lien social, un symbole de la dynamique locale. Mais à quel coût ? La commune a investi 31 000 euros dans des travaux de rénovation, une somme qui pourrait être vue comme un gaspillage si elle n’est pas accompagnée d’une vision à long terme. Yves Gérard s’en réjouit : « C’est une bonne chose pour notre village. » Mais est-ce vraiment suffisant ?

Lecture satirique

Dans un monde où les discours politiques sont souvent déconnectés de la réalité, la réouverture de cette boulangerie pourrait être vue comme une promesse non tenue. Les élus se congratulent pour une action qui, en réalité, ne fait que masquer des problèmes plus profonds. La boulangerie devient ainsi un symbole de la politique du « paraître » plutôt que du « faire ». Ironiquement, alors que les boulangeries ferment dans de nombreux villages, ici, on célèbre une réouverture comme si c’était la panacée.

Effet miroir international

À l’échelle mondiale, cette situation rappelle les dérives autoritaires qui se cachent derrière des promesses de prospérité. Des dirigeants, comme ceux des États-Unis ou de la Russie, utilisent des événements symboliques pour détourner l’attention des véritables enjeux. À Assé-le-Boisne, la boulangerie devient le symbole d’une politique locale qui, tout comme ces régimes, préfère le spectacle à l’action concrète.

À quoi s’attendre

Si cette dynamique se poursuit, on peut s’attendre à ce que la boulangerie devienne un point de ralliement pour des discours politiques qui ne font que masquer les véritables problèmes. La question reste : jusqu’à quand les habitants accepteront-ils de se contenter de miettes ?

Sources

Source : actu.fr

Réouverture de la boulangerie. Comment ce village de la Sarthe sort sa population du pétrin
Visuel — Source : actu.fr
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