Artemis II : Quand la NASA nous fait rêver… à moitié
Les astronautes de la mission Artemis II, dont le Canadien Jeremy Hansen, sont en route vers la Lune après avoir réussi une manœuvre de mise en orbite translunaire. Mais est-ce vraiment un pas vers l’avenir ou juste un coup de com’ ?
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Le 1er avril, la NASA a enfin fait décoller sa fusée, après un retard dû à des réparations supplémentaires. Oui, vous avez bien entendu, un retard. Comme si l’espace n’était pas déjà assez vaste pour qu’on y perde un peu de temps. Les astronautes, munis de leurs téléphones portables, se sont lancés dans un voyage qui les mènera à plus de 200 000 kilomètres de la Terre. Une première depuis 1972, mais qui semble plus être une balade qu’une véritable exploration.
Ce qui se passe réellement
Les astronautes de la mission Artemis II, dont le Canadien Jeremy Hansen, sont en route vers la Lune après avoir effectué avec succès une manœuvre de mise en orbite translunaire le 2 avril. La NASA a fait le point vendredi après-midi, deux jours après le lancement. La fusée a finalement décollé le 1er avril, après un retard de quelques semaines en raison de réparations supplémentaires. La capsule Orion, dans laquelle habitent les quatre astronautes, a été propulsée hors de l’orbite terrestre et se trouve désormais à plus de 200 000 kilomètres de la Terre. Ils sont les premiers humains à quitter l’orbite de notre planète depuis la mission Apollo en 1972.
Munis de leurs téléphones cellulaires et d’appareils photo, Christina Koch, Victor Glover, Reid Wiseman et Jeremy Hansen ont capturé des images de la planète bleue. « On est tous scotchés aux fenêtres », a confié Jeremy Hansen. Mais à quel prix ?
Pourquoi cela dérange
Cette mission, bien qu’impressionnante en surface, soulève des questions. Pourquoi envoyer des astronautes dans l’espace sans qu’ils ne marchent sur la Lune ? La NASA admet que l’un des objectifs est d’évaluer les moyens d’envoyer des personnes dans l’espace. Une belle promesse, mais où sont les résultats concrets ?
Ce que cela implique concrètement
Les astronautes perdront contact avec la Terre pendant environ 40 minutes lorsqu’ils passeront derrière la Lune. Une situation qui rappelle les coupures de communication fréquentes dans les politiques autoritaires, où l’information est soigneusement contrôlée. La NASA travaille pour que, à l’avenir, Houston puisse conserver un signal continu. Mais est-ce vraiment une priorité quand on a des toilettes qui ne fonctionnent pas correctement ?
Lecture satirique
La NASA nous vend un voyage vers la Lune comme une avancée majeure, alors qu’il s’agit d’une simple promenade dans l’espace. Pendant ce temps, des gouvernements du monde entier continuent de faire des promesses vides, tout en négligeant les véritables enjeux sur Terre. Ironiquement, cette mission pourrait être un miroir de la politique actuelle : beaucoup de bruit pour peu de résultats.
Effet miroir international
Alors que la NASA nous fait rêver d’exploration spatiale, d’autres pays, comme la Russie, continuent de restreindre les libertés individuelles. Les astronautes flottent dans l’espace, tandis que les citoyens au sol se battent pour leurs droits. Un contraste saisissant qui souligne l’absurdité de nos priorités.
À quoi s’attendre
Leur retour sur Terre est prévu pour le 10 avril. D’ici là, espérons qu’ils ne rencontrent pas trop de problèmes avec Microsoft Outlook, car il semble que même dans l’espace, la technologie moderne a ses limites.


