Alcool : la sénatrice Cathy Apourceau-Poly veut casser le mythe du « bon vivant » et alerter sur les risques d’addiction et de binge-drinking en France
En France, l’alcool reste la deuxième cause de mortalité évitable. Malgré la baisse de la consommation, les risques d’addiction et de binge-drinking inquiètent les autorités.
La consommation d’alcool en France diminue depuis trente ans, mais reste trop élevée selon la sénatrice Cathy Apourceau-Poly. L’alcool est encore associé à la fête et à la convivialité, ce qui freine la prévention. Les risques pour la santé, notamment l’addiction et le binge-drinking chez les jeunes, sont au cœur des préoccupations. De nouveaux repères de consommation existent, mais la vigilance reste de mise. Les Français sont directement concernés, car il s’agit de santé publique et de sécurité collective.
Ce qu’il faut savoir
- Le fait : La sénatrice Cathy Apourceau-Poly alerte sur la banalisation de l’alcool et appelle à casser l’image du « bon vivant ».
- Qui est concerné : Tous les Français, en particulier les jeunes et les personnes vulnérables à l’addiction.
- Quand : Analyse publiée le 11 janvier 2026, tendance observée sur les trente dernières années.
- Où : France.
Chiffres clés
- Depuis 2017, Santé publique France recommande maximum deux verres par jour et pas tous les jours.
- Le binge-drinking est défini par six verres ou plus par occasion chez les adultes, cinq ou plus chez les adolescents.
Concrètement, pour vous
- Ce qui change : Sensibilisation accrue, repères de consommation plus stricts, encouragement à des événements sans alcool.
- Démarches utiles : Se référer aux repères de Santé publique France pour limiter les risques.
- Risques si vous n’agissez pas : Risque accru d’addiction, d’accidents, et d’impacts sur la santé, notamment chez les jeunes.
- Exceptions : Aucune mentionnée dans les sources.
Contexte
En France, la consommation d’alcool a fortement baissé en trente ans, mais elle reste la deuxième cause de mortalité évitable après le tabac. La législation actuelle est jugée insuffisante par la sénatrice Cathy Apourceau-Poly, qui souhaite casser l’image festive systématique liée à l’alcool. Les facteurs de vulnérabilité à l’addiction sont multiples : génétiques, biologiques et psychologiques. Depuis 2017, les repères officiels recommandent de ne pas dépasser deux verres par jour et de ne pas boire tous les jours. Le binge-drinking, en hausse chez les jeunes, expose à des risques accrus, notamment parce que le cerveau n’est mature qu’à 25 ans. L’offre de boissons sans alcool progresse, mais n’est pas toujours une solution pour les personnes en sevrage.
Ce qui reste à préciser
- L’impact réel des nouvelles recommandations sur la baisse de l’addiction.
- Les mesures législatives envisagées pour renforcer la prévention.
Citation
« Qu’on peut très bien avoir des départs en retraite ou des séminaires sans alcool. Cela peut participer à réduire la consommation et faire voir aux Français qu’il peut y avoir des moments festifs sans pour autant être obligé de boire » — Cathy Apourceau-Poly.
Sources
Source : Public Sénat (émission intégrale)
Source d’origine : Voir la publication initiale
Date : 2026-01-11 10:00:00 — Site : www.publicsenat.fr
Auteur : Cédric Balcon-Hermand — Biographie & projets
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Publié le : 2026-01-11 10:00:00 — Slug : il-peut-y-avoir-des-moments-festifs-sans-pour-autant-etre-oblige-de-boire-juge-la-senatrice-communiste-cathy-apourceau-poly-public-senat
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