Air Algérie : Un Centre de Fret pour des Promesses en l’Air
Air Algérie signe un accord pour un centre de fret aérien, mais les promesses de croissance cachent-elles une réalité plus sombre ?
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Dans un élan de modernité, Air Algérie et la Société de gestion des services et infrastructures de l’aéroport d’Alger ont décidé de se lancer dans un projet ambitieux : un centre de fret aérien. Oui, vous avez bien entendu, un centre de fret ! Parce que, visiblement, les avions ne transportent pas que des passagers, mais aussi des rêves de prospérité logistique. Mais derrière cette façade prometteuse, que se cache-t-il vraiment ?
Ce qui se passe réellement
La convention, signée par Hamza Benhammouda et Mokhtar Saïd Mediouni, a été célébrée en grande pompe avec la présence de figures institutionnelles, dont Nordine Daoudi de Sonatrach et Abdelhafidh Bakhouche des douanes. Le projet, qui se déroulera dans la zone sud-est de l’aéroport d’Alger, prévoit la transformation du terminal 3 pour accueillir des opérations de fret. Des espaces de réception, d’expédition, des entrepôts, et même des chambres froides pour les produits sensibles sont au programme. Tout cela, bien sûr, dans un cadre de promesses de croissance à deux chiffres.
Pourquoi cela dérange
La question qui se pose est : pourquoi un tel projet maintenant ? Alors que le pays fait face à des défis économiques et sociaux, investir dans un centre de fret semble presque être une distraction. Les chiffres avancés, comme les 19 000 tonnes de fret en 2023 et les projections de 65 000 tonnes d’ici 2029, semblent plus être des slogans que des réalités tangibles. Qui va vraiment croire que ces chiffres se concrétiseront sans un véritable changement dans la gestion et la transparence ?
Ce que cela implique concrètement
Concrètement, ce projet pourrait signifier une centralisation des opérations de fret, mais à quel prix ? Les promesses d’un financement autonome et d’une gestion numérique des flux logistiques sont-elles vraiment réalistes dans un contexte où la bureaucratie et la corruption sont omniprésentes ?
Lecture satirique
Il est presque comique de voir comment les discours politiques se veulent rassurants et optimistes, alors que la réalité est souvent bien plus complexe. On nous promet un avenir radieux, mais les mêmes acteurs qui ont échoué à gérer des projets précédents sont de nouveau aux commandes. C’est un peu comme si l’on confiait la gestion d’un zoo à un végétalien convaincu : les intentions sont louables, mais la pratique risque d’être chaotique.
Effet miroir international
En observant ce projet, on ne peut s’empêcher de faire un parallèle avec d’autres politiques autoritaires à travers le monde. Comme aux États-Unis ou en Russie, où les promesses de prospérité sont souvent suivies de déceptions et de dérives. Les gouvernements semblent parfois plus préoccupés par l’apparence que par l’efficacité. Ce projet de fret pourrait-il devenir un symbole de cette tendance ?
À quoi s’attendre
À l’avenir, il sera intéressant de voir si ce centre de fret deviendra un modèle de réussite ou un autre exemple d’argent gaspillé. Les tendances actuelles laissent penser que, sans un véritable changement de cap, nous pourrions bien être confrontés à une nouvelle désillusion.


