l’essentiel
Un tag raciste et d’appel au meurtre a été découvert à la prairie du pont-canal d’Agen, ce lundi 13 avril. La mairie dénonce des faits d’une « extrême gravité » et a déposé une plainte.

Ce lundi 13 avril, la municipalité d’Agen a découvert des inscriptions racistes et d’appel au meurtre dirigées contre la communauté musulmane. Le tag a été réalisé au niveau de la prairie du pont-canal. « Islam non, la valise ou le cercueil », peut-on lire sur le banc en pierre.

À lire aussi :
Municipales 2026 à Agen : « Encore une histoire de Bangala »… vive émotion après le dérapage raciste du candidat RN de Valence-d’Agen visant un colistier lot-et-garonnais

« Nous ne pouvons tolérer de tels agissements »

« Il ne s’agit pas de simples tags gribouillés maladroitement sur un mur. Il s’agit de faits d’une extrême gravité, qui s’apparentent à des menaces de mort à l’encontre d’une partie de notre population, du simple fait de sa religion, dénonce la mairie dans un communiqué. […] Nous ne pouvons tolérer, collectivement, de tels agissements, ni à Agen, ni ailleurs sur notre territoire. » Elle rappelle également que « le racisme n’est pas une opinion », mais « un délit ».

À lire aussi :
REPORTAGE. « Ça nous a choqués » : au campus de l’IUT d’Auch, les propos racistes et masculinistes de certains étudiants suscitent l’émoi

Laurent Bruneau, maire d’Agen, est allé déposer plainte au commissariat ce lundi 13 avril pour « dégradation de bien public » et « provocation à la haine ou à la violence en raison de l’origine, de l’ethnie, de la nation, de la race ou de la religion ».

Agen : Quand le racisme s’invite au banc de la prairie

Un tag raciste et d’appel au meurtre découvert à Agen, la mairie dénonce des faits d’une « extrême gravité ».

Ce lundi 13 avril, la municipalité d’Agen a eu la surprise de découvrir des inscriptions racistes et d’appel au meurtre, visant la communauté musulmane, sur un banc en pierre de la prairie du pont-canal. « Islam non, la valise ou le cercueil », peut-on lire, comme si la poésie du racisme avait vraiment besoin d’un banc pour s’exprimer.

Ce qui se passe réellement

La mairie, dans un communiqué, a qualifié ces inscriptions de « faits d’une extrême gravité ». Non, il ne s’agit pas de simples gribouillages, mais de menaces de mort à l’encontre d’une partie de la population, simplement en raison de sa religion. « Nous ne pouvons tolérer, collectivement, de tels agissements, ni à Agen, ni ailleurs sur notre territoire », a-t-elle déclaré, rappelant que « le racisme n’est pas une opinion, mais un délit ».

Pourquoi cela dérange

Ces mots, qui évoquent plus un slogan de campagne d’un parti d’extrême droite qu’un simple tag, révèlent une incohérence frappante. D’un côté, la mairie dénonce avec véhémence ces actes de haine, de l’autre, elle semble parfois fermer les yeux sur les discours politiques qui attisent ce genre de violence. Est-ce que le racisme devient acceptable lorsqu’il est déguisé en « opinion » politique ?

Ce que cela implique concrètement

Les conséquences de tels actes sont graves. Ils nourrissent un climat de peur et de division au sein de la société. La plainte déposée par Laurent Bruneau, maire d’Agen, pour « dégradation de bien public » et « provocation à la haine », est un premier pas. Mais cela suffira-t-il à apaiser les tensions ?

Lecture satirique

Il est ironique de constater que, dans un pays qui se veut laïque et égalitaire, des messages de haine peuvent encore se frayer un chemin sur les bancs publics. Pendant ce temps, les discours politiques continuent de jouer avec le feu, promettant sécurité et unité tout en semant la discorde. Peut-être que certains élus devraient passer moins de temps à faire des promesses et plus à condamner les actes de haine qui se multiplient.

Effet miroir international

En observant ces dérives, on ne peut s’empêcher de faire un parallèle avec d’autres pays où les discours de haine sont monnaie courante. Aux États-Unis, par exemple, les slogans racistes se mêlent à la rhétorique politique, tandis qu’en Russie, la répression des minorités s’intensifie. À Agen, comme ailleurs, la question se pose : jusqu’où ira la banalisation de la haine ?

À quoi s’attendre

Si rien ne change, on peut s’attendre à une escalade des tensions. Les actes de racisme et de violence ne sont pas des incidents isolés, mais le reflet d’une société qui peine à s’unir face à la haine. La vigilance est de mise, et il est temps que les discours politiques prennent en compte la réalité de la violence qu’ils engendrent.

Sources

Source : www.ladepeche.fr

Un tag raciste et d’appel au meurtre envers les musulmans découvert à Agen : une plainte déposée par la mairie
Visuel — Source : www.ladepeche.fr
Partager ici :
Leave a Comment

Comments

No comments yet. Why don’t you start the discussion?

Laisser un commentaire