Acétamipride : Le Sénateur Duplomb, l’Obsédé des Pesticides
Qu’importe la pétition signée par plus de 2 millions de Français : Laurent Duplomb n’a pas l’intention d’abandonner la bataille de l’acétamipride. Le sénateur Les Républicains (LR) persiste et signe, comme un enfant qui refuse de lâcher son jouet, même quand il sait qu’il est cassé.
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Ce qui se passe réellement
Laurent Duplomb, en véritable chef de guerre des pesticides, a confirmé le 2 avril le dépôt d’une nouvelle proposition de loi (PPL) visant à réintroduire l’acétamipride, un néonicotinoïde controversé. Ce produit, qui fait frémir les écologistes, est accusé d’avoir des effets désastreux sur la biodiversité et la santé humaine. Rappelons que sa précédente tentative avait été retoquée par le Conseil constitutionnel à l’été 2025, jugée trop floue. Mais pas de panique, Duplomb a promis d’avoir « tiré les leçons » de cette censure. On imagine déjà le scénario : « Cette fois-ci, je vais mettre des étiquettes sur les bouteilles ! »
Pourquoi cela dérange
Ce qui est particulièrement dérangeant, c’est la détermination de Duplomb à ignorer les voix de la raison. En dépit des avertissements de scientifiques et des appels à la prudence, il semble convaincu que la réintroduction de ce pesticide est la clé pour sauver l’agriculture française. Comme si la santé des abeilles et des humains était un détail dans son grand plan agricole.
Ce que cela implique concrètement
La réintroduction de l’acétamipride pourrait avoir des conséquences désastreuses. En plus de nuire à la biodiversité, elle pourrait également compromettre la santé publique. Mais pour Duplomb, ces considérations semblent être des détails insignifiants, un peu comme les petites miettes qu’on balaie sous le tapis.
Lecture satirique
Le discours de Duplomb est un véritable chef-d’œuvre d’ironie. D’un côté, il prétend vouloir soutenir les agriculteurs, et de l’autre, il semble prêt à sacrifier l’environnement sur l’autel du profit. C’est un peu comme si un pompier décidait de mettre le feu à une forêt pour « mieux la gérer ».
Effet miroir international
À l’étranger, des politiques similaires se déploient. Aux États-Unis, par exemple, des lobbys puissants continuent de défendre des pratiques agricoles douteuses, tout en prétendant agir pour le bien commun. La Russie, quant à elle, ne fait pas mieux, avec des décisions qui semblent souvent dictées par des intérêts personnels plutôt que par le bien-être de la population. Duplomb, en bon élève, s’inspire de ces dérives autoritaires, comme un étudiant qui copie sur son voisin pendant un examen.
À quoi s’attendre
Si cette proposition de loi passe, il est à craindre que la France ne devienne un laboratoire pour des pratiques agricoles dangereuses. Les conséquences pourraient être désastreuses, non seulement pour l’environnement, mais aussi pour la santé publique.
Sources
Visuel — Source : www.nouvelobs.com




