Des composants d’origines multiples
À Kiev, où les drones russes frappent de jour comme de nuit, les équipes du renseignement militaire étudient les éléments récupérés sur ces appareils. Selon le reportage, la capitale a subi près de 3 500 attaques en septembre, sans que le détail de ce chiffre soit précisé.
Les spécialistes ont identifié des composants fabriqués dans plusieurs régions du monde. Un membre du renseignement ukrainien montre notamment un module de Texas Instruments dont la marque aurait été effacée. Il affirme que cette modification vise à compliquer la traçabilité des circuits d’approvisionnement vers la Russie.
Les sanctions et les circuits d’approvisionnement
Ce responsable juge que les sanctions imposées à la Russie ont un effet, tout en estimant qu’elles peuvent être renforcées. Selon lui, Moscou cherche de nouvelles voies pour se procurer les composants nécessaires à ses drones.
Il avance que si ces approvisionnements étaient interrompus, le niveau et la qualité de l’armement russe pourraient fortement diminuer. Cette appréciation est celle du responsable ukrainien interrogé par LCI ; le reportage ne fournit pas d’évaluation indépendante de l’ampleur de cet effet.
Une inquiétude au-delà de l’Ukraine
L’interlocuteur estime enfin que la guerre hybride menée par la Russie pourrait s’intensifier et s’étendre à d’autres pays européens. Il met en doute l’idée que les objectifs russes se limiteraient à la prise de deux régions ukrainiennes. Cette analyse est présentée comme son appréciation de l’évolution possible du conflit.
Source : TF1 INFO – L'info pour tous et pour chacun (www.tf1info.fr)
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