Philippe Brun cherche des preuves de violences après son exclusion du PS.
Écarté du PS, Philippe Brun tente de rassembler des preuves de violences de la part de son ancienne collaboratrice
Le député socialiste de l’Eure, Philippe Brun, a été suspendu mercredi dernier du Parti socialiste en raison d’accusations de « violences sur une ancienne collaboratrice » parlementaire. Cette suspension survient alors qu’il s’apprêtait à se présenter à la primaire de l’espace social-démocrate.
Philippe Brun, qui a déjà annoncé son intention de déposer plainte, tente actuellement de rassembler des preuves pour étayer sa défense. Selon des informations de France Inter, il cherche à collecter des messages et des éléments attestant du saccage de son bureau, ainsi que des preuves de harcèlement. L’élu a déclaré que cette situation était une « vengeance » orchestrée contre lui.
En outre, Philippe Brun a confirmé avoir eu des relations extra-professionnelles avec son ancienne collaboratrice, qui a été licenciée en juin dernier. Malgré les accusations et la suspension, il a annoncé qu’il maintiendrait sa rentrée politique prévue ce samedi dans sa circonscription à Léry.
Le Parti socialiste, de son côté, défend sa décision de suspendre Philippe Brun, affirmant qu’elle était justifiée par des éléments fournis par l’ex-collaboratrice, notamment une photo qu’elle a envoyée à la direction du PS, prétendument preuve des violences qu’elle aurait subies.
Source : France Inter
