Procès de la mère de la « petite Mia » : réquisitoire contre l’ASE en cours.
Au procès de la mère de la « petite Mia » : un réquisitoire contre l’ASE
Le procès de Lola Montemaggi, mère de Mia, une fillette enlevée en 2021, s’est ouvert le 15 septembre 2026 au Tribunal de Paris. Poursuivie pour « complicité de séquestration et soustraction d’un mineur par ascendant », elle est jugée aux côtés de Rémy Daillet, un gourou complotiste, et de treize autres prévenus. Montemaggi encourt une peine de cinq ans d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende.
Contexte factuel
En avril 2021, Mia Montemaggi, alors âgée de 8 ans, avait été enlevée par trois hommes liés à Rémy Daillet, alors qu’elle était placée chez sa grand-mère par les services de protection de l’enfance. L’enlèvement avait suscité une large couverture médiatique, notamment à travers des alertes diffusées par le Ministère de la Justice. Cinq ans plus tard, Montemaggi se présente au tribunal, cherchant à rétablir sa version des faits, qu’elle qualifie de « mensonges ».
Données ou statistiques
Aucune statistique officielle récente n’est disponible concernant les cas similaires ou le fonctionnement des services de protection de l’enfance en France.
Conséquence directe
L’affaire soulève des questions sur le fonctionnement de l’Aide sociale à l’enfance (ASE) et les perceptions autour de son rôle dans la protection des mineurs. Montemaggi, qui se décrit comme victime d’un système injuste, remet en question les décisions des autorités, tout en exprimant des craintes concernant la séparation d’avec sa fille.
Source : Conspiracy Watch, AFP
