La précarité étudiante a été dénoncée lors de l’acte IV de la mobilisation contre la vie chère, samedi 7 novembre 2026. Au micro de LCI, Élisa, étudiante boursière, a évoqué les difficultés à financer les dépenses courantes et à accéder aux restaurants universitaires. Elle a également critiqué le fonctionnement de Parcoursup.

Des aides jugées insuffisantes
Selon la préfecture de police, environ 46 000 personnes ont défilé à Paris pour cette journée de mobilisation. Les cortèges, qui ont aussi eu lieu dans d’autres villes françaises, se sont déroulés dans le calme, indique TF1 INFO. Les étudiants figuraient parmi les manifestants.
Élisa explique que les bourses ne suffisent pas, selon elle, à éviter la précarité. Elle regrette l’absence de revalorisation de ces aides, qui contribuent notamment aux dépenses alimentaires et au paiement du loyer.
Des difficultés pour accéder aux repas
La manifestante décrit aussi des disparités dans l’accès aux restaurants universitaires. Elle évoque des lieux où ces services sont absents, ainsi que des établissements où le nombre de repas disponibles serait insuffisant ou les files d’attente particulièrement longues.
« En fait, on ne peut pas manger », résume-t-elle au micro de LCI. Son témoignage met en avant les difficultés qu’elle dit rencontrer, avec d’autres étudiants, pour se nourrir dans le cadre universitaire.
Une critique de Parcoursup
Élisa remet également en cause le processus d’orientation vers l’enseignement supérieur. Elle qualifie Parcoursup de système « très aléatoire » et estime que les résultats ne reflètent pas toujours, selon son expérience, les notes obtenues par les candidats.
La source indique que quelque 70 000 forces de l’ordre étaient mobilisées pour encadrer les cortèges. Elle ne fournit pas de bilan détaillé des manifestations au-delà de leur déroulement dans le calme.
Source : TF1 INFO – L'info pour tous et pour chacun (www.tf1info.fr)
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Auteur : Emilien Decelle







