Renoncer au smartphone peut libérer du temps, mais aussi compliquer les gestes du quotidien. Dans un billet publié le 7 novembre 2026, la journaliste Stephanie H. Murray raconte avoir remplacé son téléphone intelligent par un appareil basique — une expérience qui, selon elle, l’a rendue plus dépendante de son entourage.

Un téléphone limité, moins de temps d’écran
La journaliste explique avoir abandonné son smartphone plus d’un an avant la publication de son récit. Elle a d’abord utilisé un ancien Nokia, puis un Light Phone III, un appareil conçu pour les fonctions essentielles et sans accès à Internet.
Elle estime que ce changement a réduit le temps passé sur son téléphone. Elle évoque aussi une attention moins accaparée par X et Gmail, ce qui, écrit-elle, profite à ses enfants.
Des tâches reportées sur les proches
Mais l’expérience a son revers : certaines opérations ne sont plus à sa portée. Un soir, après un dîner, elle souhaite rentrer en Uber. Son téléphone ne lui permettant pas de commander la course, elle appelle son mari pour qu’il s’en charge. Il lui envoie habituellement une capture d’écran avec les informations sur le véhicule et l’attente ; cette fois, elle ne la reçoit pas et doit le rappeler, alors qu’il est plus de 22 heures.
Le récit met ainsi en lumière un compromis : réduire sa propre dépendance au smartphone peut conduire à solliciter davantage ses proches pour des démarches ordinaires. Le billet présente cette délégation comme un poids déplacé vers l’entourage, plutôt que simplement supprimé.
Source : Courrier international – Actualités France et Monde, vidéos, infographies (www.courrierinternational.com)
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Auteur : Stephanie H. Murray







