Au lendemain des élections de mi-mandat du mardi 3 novembre, remportées par les démocrates dans les deux chambres du Congrès, Donald Trump a consacré sa première apparition publique à la future salle de bal de la Maison-Blanche. Le président a vanté le chantier pendant une vingtaine de minutes avant de répondre aux questions sur la défaite républicaine. (apnews.com)

Une visite consacrée au chantier
Le mercredi 4 novembre, Donald Trump a présenté l’avancée des travaux de cette salle de bal, dont le coût est estimé à quelque 400 millions de dollars. Il a notamment défendu le choix du marbre, affirmant que le propriétaire de la carrière avait fini par accepter de le vendre, et a décrit le futur bâtiment comme résistant aux missiles, aux drones et aux balles.
Le président a aussi évoqué la possibilité d’accueillir des drones sur le toit, tout en se plaignant des retards du chantier. Il a rejeté l’idée que celui-ci lui prenne trop de temps, expliquant qu’il le trouvait relaxant. « J’adore le BTP », a-t-il résumé.
À ses côtés, le ministre de l’Intérieur Doug Burgum a salué une « journée de célébration » et qualifié Trump de « plus grand bâtisseur ayant jamais été président ». La visite s’est achevée par la mise en place de la dernière poutre métallique de la structure. Le président a signé l’élément, déjà couvert des signatures des ouvriers, en y ajoutant le mot « Love ! ».
Trump conteste sa responsabilité dans la défaite
Les questions des journalistes ont finalement ramené la conférence aux résultats électoraux. Les démocrates ont remporté le contrôle de la Chambre des représentants et du Sénat, infligeant un revers majeur au Parti républicain. (apnews.com)
Interrogé sur les raisons de cette défaite, Trump a reconnu que la guerre en Iran avait pesé sur le vote. Il a toutefois affirmé qu’il ne changerait pas sa conduite : « Si c’était à refaire, je le referais. »
Le président a par ailleurs écarté l’idée que sa propre présence sur les bulletins aurait pu nuire à son camp. « Si mon nom avait été sur les bulletins de vote, nous aurions gagné », a-t-il assuré.
Sa première prise de parole publique après le scrutin a donc surtout porté sur un projet de construction qu’il défend, avant qu’il ne s’exprime sur la défaite de son parti.
Source : Le HuffPost : actualités et infos décalées en continu, en France et dans le monde (www.huffingtonpost.fr)
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Auteur : Anne-Fleur Andrle







