

Pour l'agronome Lorenzo Furlan, les néonicotinoïdes servent surtout d'assurance : on les épand au cas où. Il a parié avec des agriculteurs qu'ils pouvaient s'en passer et a gagné tous ses paris. Il a ensuite créé un fonds mutuel à environ 3 € par hectare, contre 35 à 40 € pour un traitement chimique, et ce fonds n'a jamais perdu d'argent.
Extrait de « 75 % des insectes ont disparu : enquête sur un massacre silencieux | Documentaire », à partir de 29:06.
Vidéo complète : youtu.be






