Le partenariat entre l’Assistance publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP) et l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) a été renouvelé pour une durée de 30 ans. Ce cadre de coopération vise à approfondir les synergies entre recherche et pratique clinique, dans le but d’améliorer les innovations en santé.

Ce que l’on sait
Depuis plus de cinquante ans, l’AP-HP et l’Inserm collaborent étroitement dans le domaine de la recherche en santé. L’accord récemment signé le 15 octobre 2026, à l’hôpital Saint-Louis, renforce cette alliance stratégique. Au cours des quatre dernières années, leur collaboration a engendré plus de 37 000 publications et 434 brevets conjoints, illustrant l’importance de ce partenariat dans le paysage de la recherche biomédicale.
Ce que montrent les données
Cette nouvelle convention établit une structure de gouvernance favorisant l’intégration de la recherche fondamentale, translationnelle et clinique. Cinq comités locaux de recherche en santé seront créés, associant l’AP-HP, l’Inserm et les universités. Ces comités serviront de plateformes pour définir des priorités de recherche communes et faciliter la mise en œuvre de projets stratégiques.
Les modalités d’hébergement des équipes de recherche au sein des établissements de l’AP-HP ont également été clarifiées pour assurer un cadre de travail adéquat. Un comité de suivi sera en place pour anticiper les besoins en infrastructures, afin de garantir des conditions optimales pour les activités scientifiques.
Ce que cela signifie concrètement
Le nouvel accord vise à simplifier la mise en œuvre de projets de recherche conjoints, en établissant des principes communs pour le montage et le suivi des projets. Cela inclut des lignes directrices sur le partage de données et l’accès aux échantillons biologiques, ce qui pourrait accélérer le développement d’innovations dans le domaine de la santé.
Les deux institutions s’engagent également à travailler ensemble sur des questions de déontologie et d’intégrité dans la recherche, soulignant l’importance d’une conduite éthique des travaux en santé publique.
Les limites à connaître
Bien que le renouvellement de ce partenariat soit prometteur, il sera essentiel de surveiller la mise en œuvre effective de ces engagements. Les défis de coordination entre les institutions et le financement de projets de recherche restent des points à gérer au fur et à mesure de la concrétisation des initiatives. Comme pour toute alliance de ce type, le succès dépendra de la capacité des acteurs à collaborer de manière synergique tout en restant attentifs aux évolutions du secteur de la santé.
Source : Salle de presse de l'Inserm
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