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Billy Crawford prête sa voix à « L’Île des souvenirs » et bute sur le mot « conjonctivite »

Billy Crawford prête pour la première fois sa voix à un personnage de film d’animation : il double Bungi dans la version française de L’île des souvenirs, en salles à partir du 21 octobre 2026. L’exercice lui a réservé quelques difficultés de prononciation, notamment avec le mot « conjonctivite », qu’il raconte avoir mis du temps à maîtriser.

Elegant black and white photo of Château de Chenonceau with garden view in France.
Jean-Paul Wettstein · Pexels · Pexels License · Pexels License · Source : pexels.com

Un premier doublage en français

Connu du public français pour ses victoires dans Danse avec les stars et Mask Singer, le chanteur philippin découvre un nouveau métier avec ce film. Les studios Universal lui ont confié Bungi, un bébé démon issu du folklore des Philippines.

Le défi était de jouer en français, une langue qui n’est pas sa langue maternelle. Billy Crawford explique aussi avoir dû trouver la bonne manière de faire passer des émotions par la voix, sans s’appuyer sur la scène ou la danse. Pour donner vie au personnage, il s’est d’abord inspiré du comédien américain Manny Jacinto, qui prête sa voix à Bungi dans la version originale.

« Conjonctivite » lui a donné du fil à retordre

Parmi les difficultés rencontrées en studio, un mot l’a particulièrement arrêté. En cherchant l’équivalent français de « pinkeye », Billy Crawford a peiné à prononcer « conjonctivite ». Il raconte que l’équipe a dû patienter pendant qu’il répétait le terme, avant de plaisanter : « J’ai essayé mais ça sort pas ! »

Le chanteur décrit une séance où son accent philippin se mêlait à ses efforts pour parler français. Il dit avoir apprécié l’expérience malgré ces passages compliqués et souligne la patience de l’équipe de doublage, qui l’a aidé lorsqu’il butait sur des mots inhabituels pour lui.

Un personnage lié aux légendes philippines

Bungi a aussi convaincu Billy Crawford par son humour et son tempérament énergique. Le chanteur dit avoir retrouvé chez lui un lien fort avec sa mère, un élément qui l’a rapproché du personnage.

Le film puise dans des récits populaires des Philippines. Billy Crawford évoque notamment le Manananggal, créature qui vole les bons souvenirs, ainsi que le Tiyanak, un bébé démon appartenant lui aussi au folklore local. Selon lui, ces figures sont familières aux histoires qui effraient les enfants philippins.

Il souligne également la place donnée à cette culture et aux artistes philippins ayant travaillé sur le film. L’île des souvenirs réunit aussi les voix françaises de Manon Bresch, Anaïde Rozam et Xavier Lacaille.


Source : TF1 INFO – L'info pour tous et pour chacun (www.tf1info.fr)

Article original : Consulter la source originale

Cédric Balcon-Hermand
À PROPOS DE L’AUTEUR

Cédric Balcon-Hermand

Journaliste d’Artia13.city, président de l’association Artia13, auteur et éditeur sous le nom Cédric Balcon, ainsi qu’auteur-compositeur de musique.

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