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Culture

Critiqué, le réalisateur de Digger défend un cinéma qui n’a pas à être parfait

À l’approche de la sortie américaine de Digger, Alejandro González Iñárritu savait que son nouveau film ne ferait pas l’unanimité. Dans un entretien publié par The New York Times, le cinéaste défend le risque artistique d’une œuvre qu’il reconnaît imparfaite. Depuis, le long métrage est sorti en salles : les premières réactions critiques, souvent sévères, […]

À RETENIR

L’essentiel en quelques secondes

  • À l’approche de la sortie américaine de Digger, Alejandro González Iñárritu savait que son nouveau film ne ferait pas l’unanimité.
  • Dans un entretien publié par The New York Times, le cinéaste défend le risque artistique d’une œuvre qu’il reconnaît imparfaite.
  • Depuis, le long métrage est sorti en salles : les premières réactions critiques, souvent sévères, […]

Une réception contrastée assumée

Interrogé avant la sortie américaine du film, Iñárritu explique avoir anticipé des réactions divisées. Plutôt qu’un accueil tiède, il préfère, selon ses propos rapportés par le New York Times, que le film suscite des avis tranchés. Il reconnaît aussi que Digger « n’est pas parfait », tout en présentant cette imperfection comme une part du risque qu’il souhaite prendre au cinéma. (infobae.com)

Ce positionnement ne revient pas à contester chaque critique : le réalisateur dit surtout accepter qu’une œuvre provocatrice puisse dérouter. La presse n’a d’ailleurs pas formulé un verdict uniforme, même si plusieurs critiques publiées autour de la sortie se sont montrées très réservées. Le Guardian, par exemple, a jugé le film laborieux et décevant ; ce jugement reste celui de son critique, et non une me objective de sa réception. (theguardian.com)

Une satire sur le pouvoir et le dérèglement climatique

Porté par Tom Cruise, Digger met en scène un homme puissant lancé dans une mission pour se présenter en sauveur de l’humanité, alors qu’une catastrophe qu’il a provoquée menace de tout détruire. Le site officiel du film le présente comme une satire liée au climat, aux magnats économiques et à la propagande. L’ambition du récit, telle qu’Iñárritu l’explique, est aussi de brouiller la frontière entre réalité et vérité — et de questionner la manière dont le pouvoir façonne les récits collectifs. (diggermovie.com)

Le cinéaste rattache l’origine du projet à une expérience de tournage de The Revenant : la recherche de neige et de glace en Argentine l’aurait confronté aux changements observés dans les paysages. Le développement de Digger s’est ensuite étalé sur plusieurs années. D’après l’entretien, le scénario a évolué à me que des événements réels semblaient rejoindre — parfois dépasser — les situations imaginées pour le film. (infobae.com)

Le risque de provoquer plutôt que de rasr

Cette démarche éclaire la réponse d’Iñárritu aux critiques : il ne prétend pas que tous les choix du film fonctionnent, mais défend le droit de tenter une forme inhabituelle. Il décrit le cinéma comme un espace où l’on peut se regarder et ouvrir une conversation, plutôt que recevoir des réponses toutes faites. Cette intention explique le pari ; elle ne tranche pas la question de savoir si le pari convainc à l’écran.

Digger est sorti à l’international à partir du 30 septembre 2026, puis en Amérique du Nord le 2 octobre, selon Warner Bros. La réaction du réalisateur intervient donc dans un contexte où le public peut désormais se faire sa propre opinion en salles. (diggermovie.com)


Source principale : 7sur7:cinema (www.7sur7.be)

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Sources complémentaires

Auteur : E.L

Artia13 Music