La sous-préfète de Bambouti, Koumba Ndiaye, et deux agents de l’Autorité nationale des élections (ANE) ont été libérés le lundi 19 octobre, après près de dix mois de captivité dans le Haut-Mbomou, au sud-est de la Centrafrique. Leur libération, confirmée par la famille de la sous-préfète, les autorités locales et la Minusca, serait le résultat de plusieurs mois de médiation.

Enlevés le jour du scrutin
Les trois personnes avaient été enlevées le 28 décembre 2025, alors que se tenait un quadruple scrutin en Centrafrique : présidentielle, élections législatives, municipales et régionales. Le groupe armé Azandé Ani Kpi Gbé (AAKG) avait revendiqué leur enlèvement.
Un quatrième otage, un commandant de brigade de gendarmerie, était également retenu. Il avait réussi à s’évader au mois d’août, selon les informations rapportées.
Une médiation menée pendant plusieurs mois
La libération aurait été obtenue à l’issue de démarches impliquant l’Église catholique, des députés du Haut-Mbomou et la Minusca. Selon des sources proches du dossier, la médiation a été menée par l’évêque de Bangassou, Monseigneur Aurelio, avec le collectif des députés de la région et la mission des Nations unies en Centrafrique.
Aucune rançon n’aurait été versée, d’après les informations recueillies. Cette affirmation reste rapportée au conditionnel.
Un transfert vers Bangui annoncé
Les trois anciens otages doivent être transférés par avion à Bangui dans les prochains jours. Leur état général est jugé satisfaisant par des sources proches du dossier, mais des examens médicaux approfondis sont encore nécessaires.
Source : RFI – Actualités, info, news en direct – Radio France Internationale (www.rfi.fr)
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Auteur : RFI







