BÉNÉFICE NET SIMULÉ DEPUIS LE 01/10/2026 -769,23 € net provisoire des paris tarifés · mise de base selon la formule 2922 paris tarifés · mises 3 168,00 € · retours 2 398,77 € · 3 rapport(s) gagnant(s) en attente, non inclus dans ce sous-total
Aller au contenu
Flash Info

Manifestations contre la vie chère : des commerces pillés à Paris et dans plusieurs villes

Lecture vocale disponible sur cet appareil.

Des pillages et des dégradations ont été signalés dans plusieurs villes françaises le samedi 17 octobre 2026, en marge des manifestations contre la vie chère. À Paris, des commerces ont été attaqués jusque dans des quartiers éloignés du parcours du cortège. Les rassemblements ont réuni, selon les chiffres avancés par le ministre de l’Intérieur et les organisateurs, entre 550 000 et 800 000 personnes.

À Paris, des commerces visés après la dispersion du cortège

Autour de la place de la République, des magasins ont été pris pour cible alors que des tensions opposaient des groupes aux forces de l’ordre. Selon les journalistes de l’AFP présents sur place, des vitrines ont été brisées et des marchandises emportées. Un Monoprix, un McDonald’s et une boutique SFR ont notamment été touchés. Dans ce dernier commerce, des téléphones auraient été lancés depuis l’intérieur à des personnes restées dehors. Un magasin Yves Rocher a également été pillé et une concession Kawasaki incendiée.

En fin d’après-midi, la CRS 8, unité spécialisée dans les violences urbaines, a été envoyée en renfort dans la capitale. Elle est intervenue vers 17 heures dans le quartier des Halles. D’autres pillages étaient signalés du côté de la Madeleine, tandis que le rassemblement venait de se disperser place de Clichy, dans le nord de Paris.

Des faits signalés dans plusieurs villes

Des attaques de commerces ont aussi été rapportées à Lyon, Nice, Bordeaux, Lille, Rouen et Montpellier. Les enseignes citées dans les signalements comprennent notamment H&M, Decathlon, Micromania, Apple, Swarovski et Monoprix. En début de soirée, les entreprises concernées n’avaient pas encore réagi.

Le ministère de l’Intérieur a par ailleurs fait état d’une forte mobilisation à Lyon, Nantes et Rennes, tout en dénonçant des pillages ou tentatives de pillage. Il a attribué les violences en marge des cortèges à des groupes qu’il décrit comme des « black blocs » constitués autour de l’ultra-gauche. Ces éléments relèvent de la présentation du ministère.

À Lyon, Clémence, fleuriste interrogée par BFMTV vers 18 heures, a raconté que des personnes étaient entrées dans son magasin et que sa vitrine avait été brisée. Elle a dit avoir eu peur et condamné les violences. La maire de Paris, Emmanuel Grégoire, a également dénoncé les dégradations, en soulignant que la majorité des manifestants souhaitaient défiler dans le calme.

Les responsables politiques condamnent les pillages

Le président Emmanuel Macron a déclaré sur X que les personnes ayant cassé et pillé seraient poursuivies et punies. Le Premier ministre Sébastien Lecornu a dénoncé une violence « d’une extrême intensité » et exprimé son soutien aux forces de l’ordre. Il présidait samedi soir la cellule interministérielle de crise, mise en place plus tôt dans la journée.

Jean-Luc Mélenchon a, lui aussi, condamné les pillages, estimant que ceux qui partagent son combat n’avaient pas leur place dans le saccage. Emmanuel Grégoire a également averti que les auteurs des dégradations devaient être sanctionnés.


Source : France 24 – Infos, news & actualités – L'information internationale en direct (www.france24.com)

Article original : Consulter la source originale

Auteur : FRANCE 24

Cédric Balcon-Hermand
À PROPOS DE L’AUTEUR

Cédric Balcon-Hermand

Journaliste d’Artia13.city, président de l’association Artia13, auteur et éditeur sous le nom Cédric Balcon, ainsi qu’auteur-compositeur de musique.

Voir le profil et tous les articles
POUR CONTINUER

À lire aussi

Artia13 Music