Dans le Grand Est, le président de Région Franck Leroy estime à deux millions d’euros les dégâts signalés dans les lycées depuis le début du mouvement lycéen. Interviewé par franceinfo le dimanche 4 octobre 2026, il appelle à mettre fin aux blocages et aux violences et à privilégier le dialogue avec les établissements et les élus.
Des mobilisations signalées dans plusieurs villes
Le mouvement concerne plusieurs territoires du Grand Est. Dans le Haut-Rhin, la préfecture a fait état de mobilisations devant des établissements à Mulhouse, Saint-Louis, Colmar et Guebwiller. Elle a également rapporté des dégradations et des violences lors de certains rassemblements. Ces éléments documentent la situation dans ce département, sans établir à eux seuls un bilan pour l’ensemble de la région. (haut-rhin.gouv.fr)
Le chiffre de deux millions d’euros avancé le 4 octobre est une estimation de Franck Leroy, donnée « à date » lors de son intervention. Le président de Région affirme que des sommes prévues pour améliorer les lycées pourraient devoir servir à réparer les dommages. Le détail des établissements concernés, la nature des dégâts et la méthode de calcul ne sont pas précisés dans les informations disponibles.
Le dialogue, plutôt que la rue
Franck Leroy demande aux responsables lycéens d’interrompre les actions dans la rue et de rencontrer les chefs d’établissement et les élus. Il met en avant les conseils d’administration et les instances de vie lycéenne comme lieux où discuter des difficultés. Il reconnaît que certaines situations doivent être examinées établissement par établissement, notamment les problèmes de chaleur évoqués par les élèves.
La Région avait déjà réagi aux blocages dans un communiqué daté du 29 septembre, puis publié une nouvelle prise de position le 1er octobre sur les dégradations et la réponse pénale. Ces prises de position exposent la position de l’exécutif régional ; elles ne constituent pas, à elles seules, une décision sur les revendications des lycéens. (grandest.fr)
Ce que cela change pour les élèves
Les blocages et les dégâts peuvent compliquer l’accès aux cours ou l’utilisation de certains locaux, mais aucune liste régionale des établissements fermés ou endommagés n’est fournie dans l’intervention du 4 octobre. Les élèves et les familles doivent donc se référer aux informations communiquées par leur lycée pour connaître les conditions d’accueil et la tenue des cours.
À ce stade, les informations disponibles ne précisent ni l’évolution du montant des réparations ni l’issue des échanges entre lycéens, directions et élus. Le chiffre avancé par Franck Leroy reste une estimation régionale communiquée lors d’une interview, et non un bilan détaillé établissement par établissement.
Source : franceinfo- Grand-Est
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