Ségolène Royal a dénoncé, dimanche 4 octobre, des propos qu’elle qualifie d’« agression à connotation sexuelle ». Lors du dernier débat télévisé de la primaire socialiste, elle a interpellé Raphaël Glucksmann après la diffusion d’une vidéo dans laquelle il lui reproche d’avoir fait « la danse du ventre » auprès d’Emmanuel Macron.
Un échange lors du dernier débat
L’ancienne candidate à l’élection présidentielle a dit avoir été particulièrement choquée par ces paroles, prononcées, selon la vidéo diffusée par Le Média, lors d’une conversation filmée hors du débat télévisé. Elle a déclaré ne pas accepter que l’on puisse « dégrader une femme » et a rappelé qu’elle avait déjà été la cible d’agressions verbales en campagne.
Raphaël Glucksmann, candidat de Place publique, a répondu que les images avaient été enregistrées « dans un cadre privé » et qu’il n’y avait, selon lui, « aucune connotation sexiste ». Il a ajouté être désolé si ses propos avaient été perçus comme sexistes.
Une autre déclaration également assumée
Au cours du débat, Glucksmann est aussi revenu sur un autre extrait de la même réunion, dans lequel il s’en prenait à Marine Le Pen et à Jean-Luc Mélenchon avec une formule grossière. Il a reconnu que ce langage n’avait pas sa place dans le débat public, tout en affirmant assumer ses paroles une fois celles-ci rendues publiques.
Selon le journaliste à l’origine de la révélation, la discussion avait eu lieu le 17 septembre, lors d’une réunion réunissant une trentaine de cadres socialistes du courant de Boris Vallaud, avec un lien Zoom ouvert à distance.
Source : franceinfo – Les Titres (www.franceinfo.fr)
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