BÉNÉFICE NET SIMULÉ DU JOUR -13,30 € net simulé · mise de base selon la formule 102 paris simulés · mises 108,00 € · retours 94,70 € · toutes les mises gagnantes et perdantes sont déduites
L’actualité autrement
QUINTÉ+ / MULTIVérification automatique des courses…
VÉRIFICATION
Recherche des courses éligibles…
Santé

Sclérose en plaques : des progrès de prise en charge pour limiter le handicap

La sclérose en plaques (SEP) est une maladie chronique du système nerveux central dont les manifestations et l’évolution varient fortement d’une personne à l’autre. Les traitements disponibles peuvent réduire l’activité de la maladie et limiter les poussées, mais aucun ne la guérit à ce jour. Mieux comprendre les symptômes, le diagnostic et le suivi aide […]

La sclérose en plaques, une maladie neurologique mal connue
À RETENIR

L’essentiel en quelques secondes

  • La sclérose en plaques (SEP) est une maladie chronique du système nerveux central dont les manifestations et l’évolution varient fortement d’une personne à l’autre.
  • Les traitements disponibles peuvent réduire l’activité de la maladie et limiter les poussées, mais aucun ne la guérit à ce jour.
  • Mieux comprendre les symptômes, le diagnostic et le suivi aide […]

Une maladie qui touche le cerveau et la moelle épinière

Dans la SEP, le système immunitaire s’attaque à la myéline, une enveloppe qui protège certaines fibres nerveuses et facilite la transmission des messages. Ces atteintes peuvent perturber différentes fonctions, selon les zones concernées : vision, sensibilité, force musculaire, équilibre ou coordination. La fatigue est également fréquente, mais elle peut avoir plusieurs causes.

La maladie est souvent diagnostiquée chez de jeunes adultes. L’Inserm situe autour de 30 ans l’âge moyen de début des symptômes et indique que la forme la plus fréquente concerne environ trois femmes pour un homme. Les estimations du nombre de personnes atteintes en France varient selon les sources et les méthodes : l’Inserm évoque environ 110 000 personnes. À titre de comparaison, l’Assurance Maladie recensait 115 979 personnes en ALD pour SEP en 2022 ; ce décompte administratif ne constitue pas à lui seul une estimation exhaustive de la prévalence.

Des symptômes variables, un diagnostic qui repose sur plusieurs indices

Société de la SP - Québec — Sclérose en plaques : des progrès de prise en charge pour limiter le handicap
Photo : Société de la SP - Québec · BY-SA 2.0 · via flickr · Vérifier la licence et la source

La SEP peut notamment se manifester par des fourmillements ou un engourdissement, une faiblesse d’un membre, des troubles de l’équilibre, une vision double ou une baisse de la vision. Ces signes ne sont pas spécifiques à la SEP et peuvent avoir d’autres explications. Leur apparition ne permet donc pas, à elle seule, de conclure à cette maladie.

Le diagnostic est établi par un médecin, généralement un neurologue, à partir d’un faisceau d’éléments : examen clinique, évolution des symptômes et imagerie, en particulier l’IRM du cerveau et parfois de la moelle épinière. Selon la situation, une ponction lombaire ou d’autres examens peuvent être proposés. L’objectif est aussi d’écarter d’autres causes possibles.

Dans la forme la plus courante, les symptômes apparaissent par épisodes, appelés poussées, puis s’atténuent parfois en partie ou en totalité. D’autres formes évoluent progressivement. Une IRM de suivi peut révéler de nouvelles lésions sans qu’un symptôme évident soit apparu au même moment. Cet examen s’inscrit dans le suivi médical : il ne s’agit pas d’un dépistage généralisé de la population.

Des traitements pour réduire l’activité et accompagner les symptômes

La prise en charge dépend de la forme de SEP, de son activité, des symptômes et de la situation de la personne. Les traitements de fond visent principalement à diminuer les poussées et l’apparition de nouvelles lésions, et à ralentir l’accumulation du handicap. Certains modifient l’activité du système immunitaire et nécessitent une surveillance adaptée. Le choix du traitement et l’évaluation de ses bénéfices et de ses risques relèvent du neurologue.

Lors d’une poussée, un traitement spécifique peut être envisagé par l’équipe médicale ; il ne prévient pas nécessairement les poussées ultérieures. D’autres soins visent à soulager les symptômes ou à préserver l’autonomie. La rééducation et l’accompagnement pluridisciplinaire peuvent contribuer à répondre aux difficultés motrices, à la fatigue ou aux besoins de la vie quotidienne. Les traitements, leurs effets possibles et leur surveillance sont détaillés dans le dossier de l’Assurance Maladie.

Société de la SP - Québec — Sclérose en plaques : des progrès de prise en charge pour limiter le handicap
Photo : Société de la SP - Québec · BY-SA 2.0 · via flickr · Vérifier la licence et la source

Ce que les progrès ne permettent pas de conclure

La SEP reste une maladie chronique, et son évolution est imprévisible à l’échelle individuelle. Une poussée ne signifie pas nécessairement une aggravation durable ; inversement, l’absence de symptômes visibles ne suffit pas à évaluer l’activité de la maladie. Les avancées thérapeutiques ont élargi les possibilités de prise en charge, mais elles ne garantissent ni la disparition de la maladie ni un résultat identique pour toutes et tous.

Les recherches sur la réparation de la myéline et la progression du handicap se poursuivent. Une piste de recherche ou un résultat préliminaire ne constitue toutefois pas un traitement disponible ni une preuve d’efficacité chez les patients. Pour toute question sur des symptômes, un diagnostic ou un traitement, l’avis d’un professionnel de santé reste nécessaire. Cet article apporte une information générale : il ne remplace pas une consultation et ne constitue ni un diagnostic ni une prescription personnalisée.


Source : Santé. Informations médicales vérifiées auprès de l’Inserm et de l’Assurance Maladie.

Article original : Consulter la source originale

Artia13 Music