Des pierres anciennes à dégager et à comprendre
Dans la forêt de Haute-Corrèze, des membres de l’association Renaissance des Vieilles Pierres débroussaillent un tumulus, une sépulture ancienne enfouie sous la végétation. Le reportage montre leur travail de repérage des pierres disposées en arc de cercle. Il ne précise toutefois ni la datation exacte du site ni les résultats d’éventuelles fouilles archéologiques.
La même association participe depuis plus de vingt ans à la sauvegarde de petits éléments du patrimoine entre le plateau de Millevaches et les Monédières. À Clédat, sur la commune de Grandsaigne, elle a contribué à remettre en valeur les ruines du hameau et sa chapelle. Le site est aujourd’hui aussi un lieu de promenade et accueille des rendez-vous culturels. (cledat-correze.fr)
À Port-Dieu, un chantier pour sauver les vestiges
Le reportage s’arrête également à Confolent-Port-Dieu, en Corrèze, où le Département a engagé la restauration des vestiges du prieuré médiéval. Le chantier a notamment permis de retrouver une cave voûtée sous la végétation. Le prieuré, fondé au XIe siècle, domine l’ancien territoire de Port-Dieu, en partie englouti lors de la mise en eau du barrage de Bort-les-Orgues en 1951. La chapelle des Manants compte parmi les édifices qui ont subsisté. (correze.fr)
Le conseil départemental indique que son projet de rénovation du site a été lancé en 2025 et que les aménagements doivent être achevés en 2027. Sa page évoque une ouverture des nouveaux espaces dès l’été 2026, mais les informations consultées ne permettent pas de confirmer les conditions d’accès actuelles ni l’avancement précis du chantier au 14 octobre 2026. (correze.fr)
Une mémoire vivante, au-delà des ruines
La sauvegarde concerne aussi l’histoire des familles déplacées par la création du barrage. Dans le reportage, Jeanine Courtault, membre de l’association des amis du Pays de Port-Dieu, se souvient du transfert du cimetière familial vers les hauteurs. Ce témoignage rappelle que les vestiges ne racontent pas seulement le passé médiéval : ils gardent aussi la mémoire des villages et des habitants dont le quotidien a été bouleversé par l’aménagement de la vallée.
Pour les habitants et les visiteurs, ces initiatives rendent plus lisible un patrimoine parfois dissimulé sous les bois ou menacé par le temps. Les informations disponibles ne précisent pas le calendrier de prochaines interventions à Clédat ni les modalités de visite du chantier de Port-Dieu.
Source : franceinfo- Nouvelle-Aquitaine
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