DERNIER CUMUL CONNU · À VÉRIFIER Ancien cumul à revérifier Dernière version conservée · actualisation nécessaire
—en ligne
L’actualité autrement
GAINS TURF IA Ancien cumul à revérifierDernière version conservée · actualisation nécessaire
Actualisation de l’historique des gains PMU en cours…
Flash Info

Dans les cortèges de 2026, La Marseillaise devient un symbole politique disputé

Dans les manifestations de lycéens évoquées par Laurence Ferrari, La Marseillaise côtoie slogans antigouvernementaux et affrontements avec les forces de l’ordre. Dans une chronique publiée le 13 octobre 2026, l’autrice s’interroge sur ce que signifie l’usage de l’hymne national dans des cortèges qui contestent les institutions. Elle y voit une bataille autour des symboles républicains, […]

À RETENIR

L’essentiel en quelques secondes

  • Dans les manifestations de lycéens évoquées par Laurence Ferrari, La Marseillaise côtoie slogans antigouvernementaux et affrontements avec les forces de l’ordre.
  • Dans une chronique publiée le 13 octobre 2026, l’autrice s’interroge sur ce que signifie l’usage de l’hymne national dans des cortèges qui contestent les institutions.
  • Elle y voit une bataille autour des symboles républicains, […]

Un hymne associé à des cortèges contestataires

Le texte décrit des rassemblements marqués par des blocages de lycées et des manifestations, notamment place de la Bastille. Des jeunes y auraient entonné La Marseillaise au milieu de slogans comme « ACAB » et « Macron démission », tandis que des projectiles et des mortiers étaient lancés en direction des policiers et des gendarmes, selon le récit de la chronique.

Pour Laurence Ferrari, ce choix musical détonne : elle s’attendait plutôt à entendre L’Internationale, associée aux barricades de Mai 68 et au mouvement ouvrier. Mais La Marseillaise porte elle aussi une histoire révolutionnaire. Composée par Rouget de Lisle en 1792, elle est déclarée chant national en 1795, puis choisie comme hymne national en 1879. ([elysee.fr](https://www.elysee.fr/la-presidence/la-marseillaise-de-rouget-de-lisle?utm_source=openai))

La chronique rappelle que les chants ont accompagné des épisodes historiques différents. Pendant la Première Guerre mondiale, La Marseillaise accompagne le départ des soldats, tandis que La Madelon et la Chanson de Craonne expriment d’autres expériences du front. En mai 1943, le Chant des partisans devient, dans le récit proposé, la voix de la Résistance ; à la Libération, l’hymne national retentit de nouveau dans les rues de Paris.

La Bastille et la réappropriation des symboles

Que signifie alors l’hymne dans ces manifestations ? Laurence Ferrari avance plusieurs pistes sans trancher : les jeunes pourraient dénoncer, à travers lui, une promesse d’égalité qu’ils estiment non tenue ; se donner une voix commune dans un lieu chargé d’histoire ; ou s’approprier un symbole républicain qu’ils considèrent comme appartenant au peuple, plutôt qu’au gouvernement et aux institutions.

La chronique cite des slogans portant sur le manque de professeurs ou les moyens de l’enseignement, ainsi que des formules plus provocatrices rapportées à Nantes. Elle y lit une forme de conscience politique, mais cette interprétation relève de l’analyse de l’autrice et ne constitue pas, à elle seule, une explication établie des motivations des manifestants.

Le texte établit également un lien avec Jean-Luc Mélenchon : selon Laurence Ferrari, il utilise La Marseillaise dans ses meetings depuis 2012 et a fait de la place de la Bastille le point d’arrivée de marches pour la VIe République. La chronique rapporte qu’il a écrit « La Bastille est reprise » sur X le 8 octobre 2026.

Une lecture politique de la jeunesse

Pour l’autrice, l’hymne et le drapeau tricolore peuvent rassembler au-delà des symboles traditionnellement associés à la gauche. Elle oppose cette conquête symbolique aux violences qu’elle décrit dans les cortèges et interprète les slogans comme l’expression d’un rapport conflictuel au système politique et scolaire. Cette lecture, qui conclut sur la crainte d’une radicalisation, est celle de la chronique.

La question soulevée dépasse ainsi le choix d’un chant : dans ces rassemblements, La Marseillaise peut être entendue à la fois comme un emblème national et comme un moyen de contester ceux qui gouvernent. Le texte ne permet toutefois pas d’attribuer une motivation unique à l’ensemble des jeunes présents.


Source : Toute l'actualité du Journal du dimanche (www.lejdd.fr)

Article original : Consulter la source originale

Auteur : leJDD

artia13
À PROPOS DE L’AUTEUR

artia13

Fondateur et auteur, selon la présentation d’Artia13.city · Artia13 City / Artia13 Actualité

« artia13 » est le pseudonyme d’un auteur présenté par Artia13.city comme le fondateur du média. Le site indique que ses publications couvrent notamment l’actualité et les sujets de société, ainsi que les sciences et les technologies. Cette attribution repose sur les pages du média lui-même ; je n’ai pas pu confirmer indépendamment l’identité civile de l’auteur ni établir qu’il s’agit de la personne nommée ailleurs sur le site.

Voir le profil et tous les articles →
Artia13 Music