Un marché neuf en pleine évolution
La photographie du parc automobile français contraste avec celle des achats récents. Au 1er janvier 2026, les voitures électriques représentaient 3,5 % des 40 millions de voitures particulières en circulation. Les hybrides rechargeables comptaient pour 2 %, tandis que les véhicules essence et diesel constituaient encore la majorité du parc. ([statistiques.developpement-durable.gouv.fr](https://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/40-millions-de-voitures-en-circulation-en-france-au-1er-janvier-2026?trk=article-ssr-frontend-pulse_little-text-block&utm_source=openai))
Les immatriculations neuves donnent une image différente. En septembre, la part des voitures électriques a atteint 41,1 %, un niveau record selon le SDES. Les hybrides non rechargeables représentaient alors 35,6 % du marché, devant les voitures essence, à 11 %. Les hybrides rechargeables en comptaient 6,4 %. ([statistiques.developpement-durable.gouv.fr](https://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/motorisations-des-vehicules-legers-neufs-emissions-de-co2-et-bonus-ecologique-septembre-2026?list-actu=true&utm_source=openai))
Ce décalage s’explique notamment par le renouvellement progressif du parc : les voitures en circulation ont en moyenne une dizaine d’années, tandis que les statistiques d’immatriculation reflètent les choix les plus récents des acheteurs. En 2025, l’électrique représentait près de 20 % des immatriculations neuves, contre 17 % en 2024, selon les chiffres cités dans les données du SDES. ([statistiques.developpement-durable.gouv.fr](https://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/40-millions-de-voitures-en-circulation-en-france-au-1er-janvier-2026?trk=article-ssr-frontend-pulse_little-text-block&utm_source=openai))
L’occasion suit la tendance
La progression ne concerne pas uniquement les véhicules neufs. Entre janvier et fin août 2026, 162 032 voitures électriques d’occasion ont changé de propriétaire, soit une hausse de 52 % sur un an, selon les chiffres rapportés par Le HuffPost.
Cette évolution élargit les possibilités d’accès à l’électrique au-delà du marché du neuf. Le développement de l’offre, l’arrivée de modèles plus accessibles et les aides à l’achat ou le leasing social figurent parmi les facteurs susceptibles de réduire l’écart de prix avec les voitures thermiques, sans le faire disparaître pour autant.
Hybrides et prix, deux repères pour les acheteurs
Les hybrides non rechargeables restent une option importante pour les automobilistes qui ne choisissent pas le tout électrique. Ils se situent au coude-à-coude avec les modèles électriques dans les immatriculations récentes et peuvent convenir à des trajets urbains ou mixtes, où la récupération d’énergie et les phases de roulage électrique contribuent à réduire la consommation.
Le prix demeure un critère central : la moitié des personnes interrogées dans l’observatoire Cetelem de l’automobile 2027 le citent comme leur premier critère d’achat d’une voiture neuve. Dans le même temps, 60 % déclarent envisager un véhicule électrique ou hybride. Ces résultats traduisent un intérêt déclaré, mais ne préjugent pas des achats qui seront effectivement réalisés.
Le Mondial de l’Auto, ouvert aux professionnels le 12 octobre et au grand public à partir du 13, se tient dans ce contexte de transformation du marché. Les chiffres distinguent deux réalités : un parc roulant encore largement composé de voitures thermiques et des immatriculations neuves où l’électrique prend une place croissante.
Source : Le HuffPost : actualités et infos décalées en continu, en France et dans le monde (www.huffingtonpost.fr)
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Auteur : Vincent Gibert



