Trois ans après le 7 octobre, la vie quotidienne en Israël s’est poursuivie entre périodes de guerre et moments de répit. Pour Sarah Yeger, 30 ans, cette « nouvelle normalité » se construit avec deux enfants et un mari réserviste régulièrement rappelé.
Le témoignage, publié par Courrier international le 11 octobre 2026, illustre les ajustements imposés par ces absences répétées. Lors du premier rappel de son mari, en décembre 2023, Sarah venait d’avoir un bébé et se trouvait seule en Israël, loin de sa famille installée aux États-Unis. Son mari est parti plusieurs mois. ([courrierinternational.com](https://www.courrierinternational.com/article/temoignages-le-mode-survie-nouvelle-normalite-en-israel-depuis-le-7-octobre_276885))
Une vie familiale entre absences et retours
Le couple vit à Carmei Gat, un quartier situé près de Kiryat Gat, dans le sud du pays. Sarah raconte que les détonations liées à la guerre faisaient trembler leur maison et que les portes ne restaient pas fermées lorsque les explosions retentissaient.
Au retour de son mari, elle a repris le travail. Un deuxième enfant est ensuite né. Mais la famille a de nouveau été confrontée à un rappel de réservistes. L’extrait disponible s’interrompt sur cette nouvelle convocation : il ne précise pas la suite du témoignage.
Une normalité fragile
À l’échelle du pays, le reportage évoque des Israéliens qui ont poursuivi leurs activités — travail, études et vie familiale — malgré les conflits à répétition. Le récit de Sarah donne à voir ce que cette continuité signifie concrètement pour une famille : organiser le quotidien autour des départs et des retours d’un réserviste, alors que les tensions restent perceptibles jusque dans le lieu de vie.
Source : Courrier international – Actualités France et Monde, vidéos, infographies (www.courrierinternational.com)
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Auteur : Chani Kaplan



