Un refus de choisir entre les deux candidats
Mardi 6 octobre, sur la radio belge La Première, l’auteur du Chat a été questionné sur l’hypothèse d’un duel entre la présidente des députés du Rassemblement national et le chef de La France insoumise. Il a exprimé son rejet des deux personnalités, disant que Jean-Luc Mélenchon lui donne « des boutons » et que Marine Le Pen lui provoque « des syncopes et des vapeurs ».
Philippe Geluck a dit préférer l’émergence d’un « consensus central » pour éviter les extrêmes. Mais, précisant qu’il n’était pas Français, il n’a pas voulu se prononcer sur son choix dans ce scénario. Il a également évoqué des amis de gauche qui pourraient, selon lui, voter pour Marine Le Pen au second tour.
Une clarification après les critiques
Cette réponse a été contestée par des internautes, certains reprochant au dessinateur de ne pas condamner plus fermement Marine Le Pen. Quelques-uns ont appelé au boycott, selon les éléments rapportés par le Journal du dimanche.
Mercredi 7 octobre, Philippe Geluck a clarifié ses propos. Il a assuré qu’il ne voterait « jamais » pour l’extrême droite et s’est dit « abasourdi » par les réactions qu’il jugeait haineuses. Il a expliqué avoir mentionné ses amis pour alerter sur l’état d’esprit en France, et non pour annoncer qu’il ferait le même choix qu’eux.
La polémique porte ainsi sur la distinction entre le témoignage rapporté par Geluck et sa propre position : après avoir refusé de choisir entre les deux responsables politiques au nom de sa nationalité belge, il a ensuite affirmé qu’il ne voterait pas pour l’extrême droite.
Source : Toute l'actualité du Journal du dimanche (www.lejdd.fr)
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Auteur : leJDD



