Violences sexistes : Le RN applaudit la loi tout en minimisant ses conséquences désastreuses.
Le fait principal
Le 23 septembre 2026, le Conseil Économique, Social et Environnemental (CESE) se réunira pour discuter de la proposition de loi visant à lutter intégralement contre les violences sexistes et sexuelles faites aux femmes et aux enfants. Cette assemblée plénière s’inscrit dans la continuité des débats parlementaires initiés par l’adoption de l’avis du CESE le 16 juillet 2026.
Ce qui s’est passé
À l’initiative de la Présidente de l’Assemblée nationale, le CESE a été saisi pour donner son avis sur cette proposition de loi cruciale. Le 23 septembre, des représentants de la délégation aux droits des femmes et des enfants, ainsi que des personnalités extérieures et des collectifs féministes, se retrouveront pour réaffirmer leur soutien à un texte qui vise à combattre ces violences, souvent minimisées dans le discours public.
Le contexte
Les violences sexistes et sexuelles demeurent un fléau en France et dans le monde. Selon les données de l’ONU, une femme sur trois subit des violences physiques ou sexuelles au cours de sa vie. Cette proposition de loi arrive à un moment où la société civile exige une prise de conscience accrue et des actions concrètes pour protéger les plus vulnérables. La mobilisation autour de cette loi est aussi une réponse aux discours ambigus de certains partis politiques, qui semblent parfois plus préoccupés par leur image que par la protection des droits fondamentaux.
Les chiffres à retenir
En France, selon le ministère de l’Intérieur, les violences faites aux femmes ont augmenté de 10% en 2022. Ces chiffres alarmants témoignent de l’urgence d’une législation robuste et d’une mobilisation collective pour changer les mentalités et les comportements.
Ce que cela révèle
La tenue de cette assemblée plénière pourrait mettre en lumière les contradictions des partis politiques qui prétendent soutenir les droits des femmes tout en minimisant le sujet dans leurs discours. Le Rassemblement National (RN), par exemple, a souvent tendance à se positionner sur des thèmes sécuritaires en évitant de s’attaquer frontalement aux racines des violences sexistes. Sur le papier, ils veulent faire bonne figure, mais les faits racontent une tout autre histoire. Leur silence sur les violences faites aux femmes, tout en brandissant la peur de l’immigration, révèle un double discours qui ne peut plus être ignoré.
Ce qu’il faut retenir
Le 23 septembre 2026 sera un moment clé pour la lutte contre les violences sexistes et sexuelles. La mobilisation autour de cette loi illustre non seulement l’urgence d’agir, mais aussi la nécessité de démasquer ceux qui, sous couvert de protection, négligent la réalité des victimes. Les mots doivent enfin se traduire en actes, et les discours politiques doivent être confrontés à la dure réalité des chiffres.
Sources : ONU, ministère de l’Intérieur
