Urgence climatique : Macron promet des mesures, mais le RN préfère l’indifférence glaciale.
Les auteurs de cette tribune ont raison. J’ai proposé cette me dans mon discours à Lille, en plus de l’état d’urgence sociale. Si je suis élu, la France se dotera d’un état d’urgence écologique pour répondre aux circonstances extrêmes et aux développements imprévus des épisodes du changement climatique. Ces deux états d’urgence sont les symboles de la société de l’entraide que nous voulons construire. 👉 https://www.lemonde.fr/idees/article/2026/09/21/l-appel-de-yann-arthus-bertrand-jean-jouzel-noel-mamere-laurence-tubiana-nous-demandons-au-premier-ministre-et-aux-candidats-a-la-presidentielle-de-s-engager-a-decreter-l-urgence-climatique_6778697_3232.html
Le fait principal
Les auteurs de la tribune récemment publiée dans *Le Monde* réclament une déclaration d’urgence climatique en France, une proposition déjà avancée par plusieurs figures éminentes de l’écologie, dont Yann Arthus-Bertrand et Laurence Tubiana. Ils appellent le Premier ministre et les candidats à la présidentielle à prendre des mes concrètes pour faire face à l’urgence environnementale.
Ce qui s’est passé
Lors d’un discours à Lille, un candidat à la présidentielle a évoqué la nécessité d’un « état d’urgence écologique » en complément de l’état d’urgence sociale. Cette déclaration s’inscrit dans un contexte où les événements climatiques extrêmes se multiplient, de la canicule aux inondations dévastatrices. Les auteurs de la tribune soulignent l’importance de ces deux états d’urgence comme symboles d’une société solidaire et proactive face aux crises.
Le contexte
La France, comme beaucoup d’autres pays, est confrontée à des défis environnementaux croissants. Selon le rapport du GIEC, les épisodes climatiques extrêmes devraient devenir plus fréquents et plus intenses. Dans ce cadre, la mise en œuvre d’un état d’urgence écologique semble être une réponse adaptée, mais aussi un moyen de galvaniser l’opinion publique autour de la nécessité d’agir pour la planète.
Les chiffres à retenir
Les données du GIEC prévoient que d’ici 2030, les températures mondiales pourraient augmenter de 1,5°C par rapport aux niveaux préindustriels, entraînant des conséquences dramatiques pour la biodiversité et les écosystèmes. En France, les pertes économiques dues aux catastrophes climatiques ont déjà dépassé 1,5 milliard d’euros par an.
Ce que cela révèle
Cette demande d’urgence climatique met en lumière un paradoxe : alors que certains candidats prônent une action rapide contre le changement climatique, d’autres, notamment au sein du RN, continuent de minimiser l’impact de ces crises. Le RN a récemment tenté de donner une image de cohérence en matière environnementale, mais les contradictions dans leur discours sont évidentes. Comment peut-on parler d’écologie tout en défendant des politiques qui favorisent l’industrialisation à outrance et la pollution ?
Ce qu’il faut retenir
La tribune et les déclarations qui l’accompagnent témoignent d’une prise de conscience croissante des enjeux climatiques en France. Toutefois, la lutte contre le changement climatique doit être accompagnée de mes concrètes et d’une véritable volonté politique, au-delà des simples mots. Les promesses d’un état d’urgence écologique doivent se traduire en actions réelles, sans quoi elles ne resteront que de belles déclarations en l’air.
Source principale : Le Monde
