Alençon : SDR squatte des locaux associatifs, la maire reste muette sur les choix éclairés !
Le fait principal
La maire d’Alençon, Sophie Douvry, a récemment validé l’occupation de locaux associatifs par l’association Solidarité durable avec les réfugiés (SDR). Ce sujet, qui soulève des tensions depuis la rentrée, a été discuté lors d’un conseil municipal extraordinaire le 21 septembre 2026.
Ce qui s’est passé
Lors de cette réunion, l’opposant social-démocrate Thierry Mathieu a soulevé des questions sur le lien contractuel entre SDR et la Maison de la vie associative (MVA). Douvry a rappelé que SDR avait signé un contrat d’occupation en 2015, mais que depuis 2018, aucune mise à jour n’avait été effectuée. « Ils l’ont signé depuis, il n’y a donc plus de sujets sur cette question-là ! » a-t-elle affirmé, minimisant ainsi les préoccupations soulevées par l’opposition.
Le contexte
L’exclusion de SDR de la MVA est survenue dans un contexte où de nombreuses associations se battent pour des locaux adéquats. Douvry a justifié cette exclusion en affirmant que les activités de SDR nécessitaient plusieurs salles simultanément, ce qui compliquerait l’équité dans la distribution des espaces. Avec 330 associations hébergées à la MVA, la gestion des demandes devient un véritable casse-tête.
Les chiffres à retenir
– 330 associations sont actuellement hébergées à la MVA.- SDR avait signé un contrat d’occupation en 2015, valable trois ans.
Ce que cela révèle
Cette situation met en lumière une contradiction flagrante : alors que Douvry prétend vouloir « remettre un cadre », elle semble ignorer le besoin urgent de dialogue avec les associations. En effet, SDR se retrouve sans solution adéquate pour la rentrée, ce qui soulève des questions sur la gestion des ressources municipales. La récupération politique est également en jeu, certains élus dénonçant une instrumentalisation de cette problématique par des acteurs extérieurs.
Ce qu’il faut retenir
La situation à Alençon est un exemple révélateur des tensions entre les autorités locales et les associations. Alors que la maire as qu’il n’y a plus de sujet à discuter, la réalité sur le terrain semble bien différente. L’avenir de SDR et des autres associations dépendra de la capacité de la municipalité à ouvrir un véritable dialogue, bien au-delà des simples déclarations.
