Plombée par les droits de douane, la société de transport à la voile a coulé

La promesse d’une flotte de voiliers cargos s’est évaporée, laissant place à la liquidation judiciaire. Qui a dit que l’écologie ne pouvait pas faire naufrage ?

Il était une fois une entreprise française, TOWT, qui rêvait de conquérir les mers avec « la plus grande flotte de voiliers cargos au monde ». Mais voilà, le rêve s’est transformé en cauchemar : l’entreprise a été placée en liquidation judiciaire. Un mois pour sauver les meubles, et déjà un repreneur potentiel s’est manifesté. Mais qui a vraiment envie de racheter un bateau qui prend l’eau ?

Ce qui se passe réellement

Les dirigeants de TOWT, pionniers du transport de marchandises à la voile, ont vu leur projet sombrer à cause de retards dans la livraison des navires et des droits de douane imposés par Donald Trump. Oui, vous avez bien lu : un ancien président américain a réussi à couler un projet écolo français. Actuellement, l’entreprise exploite deux voiliers entre Le Havre et l’Amérique, employant 47 personnes. Mais avec des charges supplémentaires imposées par l’État français, il semble que les marins soient en pleine tempête.

Guillaume Le Grand, le fondateur, dénonce des charges ajoutées « au pire moment, en pleine traversée du désert ». Comme si le gouvernement avait décidé de faire couler le navire à la place des tempêtes. Pendant ce temps, l’Assemblée nationale s’apprête à adopter une loi pour développer la propulsion vélique. Ironique, n’est-ce pas ?

Pourquoi cela dérange

Cette situation met en lumière l’absurdité d’un État qui prône l’écologie tout en étranglant ses initiatives. Les promesses de soutien à l’innovation verte semblent se heurter à la réalité des décisions politiques. TOWT aurait pu doubler son chiffre d’affaires si les conditions avaient été favorables. Mais apparemment, la mer n’est pas le seul endroit où les tempêtes font rage.

Ce que cela implique concrètement

La liquidation de TOWT ne signifie pas seulement la perte d’une entreprise, mais aussi celle de 47 emplois et d’une initiative qui aurait pu réduire les émissions de CO2 du transport maritime de deux tiers. En 2025, l’entreprise avait déjà réalisé un chiffre d’affaires de cinq millions d’euros. Six nouveaux navires sont en construction, mais pour qui ?

Lecture satirique

Il est fascinant de voir comment les discours politiques sur l’écologie et le soutien à l’innovation se heurtent à la réalité des décisions. Les promesses de développement durable se transforment en mirages, tandis que les véritables acteurs de ce changement se noient dans les bureaucraties et les taxes. Qui aurait cru que la vraie tempête viendrait des bureaux de l’État plutôt que des vagues de l’océan ?

Effet miroir international

Cette situation rappelle les dérives autoritaires où les discours politiques sont déconnectés de la réalité. À l’étranger, des leaders comme Donald Trump imposent des barrières qui étouffent les initiatives écologiques. Pendant ce temps, en France, on applaudit des lois qui semblent plus symboliques qu’efficaces. Une belle danse de marionnettes, n’est-ce pas ?

À quoi s’attendre

Si rien ne change, il est probable que d’autres entreprises innovantes suivent le même chemin que TOWT. L’écologie ne peut pas se contenter de belles paroles, elle a besoin de soutien concret. Sinon, nous risquons de voir disparaître non seulement des entreprises, mais aussi des espoirs de changement.

Sources

Source : www.20minutes.fr

Visuel — Source : www.20minutes.fr
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