1er mai menacé : les syndicats appellent à rejeter la loi qui permettrait de faire travailler les salariés ce jour férié unique
Le 22 janvier, l’Assemblée nationale doit se prononcer sur une loi qui pourrait remettre en cause le 1er mai, seul jour férié obligatoirement chômé et payé en France.
Une proposition de loi, déjà adoptée au Sénat, vise à autoriser le travail de certains salariés le 1er mai. Les syndicats alertent sur un risque de généralisation du travail ce jour-là, avec des conséquences directes sur le repos, la rémunération et la concurrence entre commerces. Le vote est prévu le 22 janvier. Les organisations syndicales appellent les députés à s’opposer à ce texte, pour préserver ce temps de repos commun et la mémoire des luttes sociales.
Ce qu’il faut savoir
- Le fait : Une loi pourrait permettre à davantage de salariés de travailler le 1er mai.
- Qui est concerné : Tous les salariés, petits commerces, grandes entreprises et secteurs professionnels visés par la dérogation.
- Quand : Vote prévu à l’Assemblée nationale le 22 janvier 2026.
- Où : France.
Concrètement, pour vous
- Ce qui change : Le 1er mai pourrait ne plus être un jour de repos garanti pour tous les salariés.
- Démarches utiles : Aucune procédure individuelle mentionnée à ce stade.
- Risques si vous n’agissez pas : Obligation de travailler le 1er mai, perte de majoration, risque de licenciement ou de non-recrutement pour refus.
- Exceptions : Les établissements ne pouvant interrompre leur activité sont déjà concernés par la loi actuelle.
Contexte
Le 1er mai est le seul jour férié obligatoirement chômé et payé en France, symbole des droits des travailleurs. La loi actuelle limite le travail ce jour-là aux établissements dont l’activité ne peut être interrompue. La proposition de loi vise à étendre cette dérogation à d’autres secteurs, ce qui inquiète les syndicats. Ils rappellent que chaque remise en cause d’un principe peut conduire à une généralisation, comme cela s’est produit pour le travail du dimanche. Le 1er mai commémore aussi la fusillade de Fourmies en 1891, événement marquant de l’histoire sociale française.
Ce qui reste à préciser
- La liste exacte des secteurs qui seraient concernés par la nouvelle dérogation.
- Les modalités concrètes d’application de la loi si elle est adoptée.
Citation
« Le 1er mai doit rester ce qu’il est : un jour férié et chômé. » — Communiqué intersyndical, 9 janvier 2026
Sources
Source d’origine : Voir la publication initiale
Date : 2026-01-09 10:15:00 — Site : www.cftc.fr
Auteur : Cédric Balcon-Hermand — Biographie & projets
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Publié le : 2026-01-09 10:15:00 — Slug : le-22-janvier-lassemblee-nationale-doit-rejeter-lattaque-du-1er-mai
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