« Oubliez la démocratie : bienvenue au Burkina Faso, où le coup d’État est le nouveau plan de carrière ! »
Le capitaine Ibrahim Traoré, chef de la junte burkinabè, annonce que les Burkinabè doivent « oublier » la démocratie. Un coup d’État, un autre, et maintenant un futur président autoproclamé !
Dans un monde où les promesses électorales sont souvent aussi fiables qu’un ticket de loterie, le capitaine Ibrahim Traoré a décidé de faire un pas de géant vers l’absurde. Arrivé au pouvoir par un coup d’État en septembre 2022, il a récemment déclaré que les Burkinabè devaient « oublier » la démocratie. Oui, vous avez bien entendu ! Oublier, comme on oublierait un parapluie dans un café.
Ce qui se passe réellement
La junte actuelle a adopté une charte qui lui permet de rester au pouvoir jusqu’en juillet 2029, tout en autorisant le capitaine Traoré à se présenter aux « élections présidentielle, législatives et municipales ». Mais attendez, il y a plus ! La Commission électorale nationale indépendante a été dissoute, et les partis politiques, déjà sur la touche, ont vu leurs activités suspendues. « On ne parle même pas d’élections », a-t-il déclaré, comme si la démocratie était une mauvaise série télé à ne pas regarder.
Pourquoi cela dérange
Cette déclaration n’est pas seulement une absurdité, c’est un affront à la notion même de démocratie. En affirmant que « la démocratie, c’est pas pour nous », Traoré ne fait pas que balayer d’un revers de main des décennies de luttes pour les droits civiques. Il envoie un message clair : le pouvoir militaire est là pour rester, et les Burkinabè doivent s’y faire.
Ce que cela implique concrètement
Les conséquences sont déjà visibles : une presse muselée, des médias internationaux interdits, et un climat de peur qui s’installe. Les Burkinabè, qui espéraient un retour à la démocratie après le premier coup d’État de janvier 2022, se retrouvent piégés dans un cycle sans fin de coups d’État et de promesses non tenues.
Lecture satirique
Imaginez un instant que Traoré soit le PDG d’une entreprise. « Oubliez la concurrence, nous ne sommes pas là pour ça », dirait-il à ses employés. La réalité, c’est que la junte ne fait que se donner le droit de régner sans partage, tout en se drapant dans le manteau de la légitimité. Un vrai tour de magie politique !
Effet miroir international
En regardant au-delà des frontières, on ne peut s’empêcher de faire des parallèles avec d’autres régimes autoritaires. Que ce soit en Russie ou aux États-Unis, les discours sur la « sécurité » et la « stabilité » sont souvent utilisés pour justifier des atteintes aux droits civiques. Traoré, en bon élève, semble avoir pris des notes.
À quoi s’attendre
Si les tendances actuelles se poursuivent, on peut s’attendre à un Burkina Faso où le coup d’État devient la norme, et où les élections sont reléguées au rang de souvenirs lointains. Les Burkinabè devront s’accrocher à leurs rêves de démocratie, car la réalité semble bien sombre.

