Travailler dans l’humanitaire : trois idées reçues qui bloquent les meilleurs profils à la porte
Les organisations non gouvernementales (ONG) recherchent des compétences que des milliers de professionnels possèdent déjà. Cependant, trois idées reçues les empêchent souvent de postuler.
Contexte factuel
De nombreux professionnels hésitent à rejoindre le secteur humanitaire, pensant qu’ils doivent acquérir des qualifications supplémentaires ou se former spécifiquement dans ce domaine. Par exemple, une professionnelle avec quinze ans d’expérience en ressources humaines dans le secteur privé peut se sentir illégitime à l’idée de postuler dans une ONG, craignant de ne pas avoir les compétences requises.
Cette situation crée un paradoxe : les ONG ont besoin de compétences que de nombreux professionnels possèdent déjà, mais ces derniers ne franchissent pas le pas en raison de leurs doutes.
Données ou statistiques
Action contre la Faim emploie près de 9 000 salariés dans 56 pays, incluant des logisticiens, mais aussi des responsables RH, des contrôleurs de gestion, des auditeurs, des chargés de communication, des juristes, et des spécialistes du plaidoyer. Coordination SUD, la principale plateforme de recrutement du secteur, recense des offres dans une vingtaine de filières, allant des projets numériques à la gestion de données.
Conséquence directe
Les ONG ont besoin de compétences variées et ne cherchent pas seulement des profils traditionnellement associés à l’humanitaire, comme les médecins ou les logisticiens. Cela signifie que de nombreux professionnels pourraient trouver leur place dans ce secteur, s’ils prenaient conscience de la valeur de leurs compétences.
Source : Action contre la Faim, Coordination SUD












