L’Indonésie : un jardin d’Éden en voie de disparition, ou juste un mirage ?
La déforestation en Indonésie a explosé de 66 % en 2025, un chiffre qui fait frémir et qui soulève des questions sur l’engagement environnemental du gouvernement.
En 2025, l’Indonésie a décidé de faire un grand pas… en arrière. Avec plus de 4 300 km² de forêt rasés, soit une superficie plus grande que le Cap-Vert, le pays s’est offert le triste record de la déforestation la plus élevée depuis 2016. L’ONG Auriga Nusantara, dans son rapport du 31 mars 2026, ne fait pas dans la dentelle : c’est une catastrophe écologique. Mais qui s’en soucie vraiment quand on peut remplir les assiettes avec du riz local, n’est-ce pas ?
Ce qui se passe réellement
La déforestation a bondi de 66 % en 2025, un chiffre alarmant qui a fait grimacer les défenseurs de l’environnement. Auriga Nusantara a noté qu’en 2024, seulement 2 600 km² avaient été défrichés. Le programme de sécurité alimentaire du président Prabowo Subianto, qui vise à réduire la dépendance aux importations, est pointé du doigt. Mais qui aurait cru que nourrir la population passerait par la destruction de la nature ?
La politique énergétique du pays, axée sur la bioénergie, ne fait qu’aggraver la situation. Des forêts sont transformées en zones industrielles pour alimenter des centrales. Environ 41 000 hectares ont été convertis en concessions pour le charbon, l’or et le nickel. Une belle façon de dire « protégeons notre planète » tout en la détruisant, n’est-ce pas ?
« Cela nuit à la réputation internationale de l’Indonésie »
Timer Manurung, président d’Auriga Nusantara, ne mâche pas ses mots : « C’est une catastrophe. » Les inondations, les glissements de terrain, la pollution atmosphérique, tout cela pour quoi ? Pour une politique qui se veut « durable » mais qui ressemble plus à un désastre écologique. Prabowo Subianto devrait, paraît-il, promulguer un décret pour protéger les forêts restantes. Mais à quel prix ?
Pourquoi cela dérange
Les incohérences sont frappantes. D’un côté, un discours sur la sécurité alimentaire, de l’autre, une destruction massive des forêts. La promesse de protéger l’environnement semble aussi solide qu’un château de cartes. Les décisions politiques, loin d’être efficaces, semblent davantage motivées par des intérêts économiques à court terme.
Ce que cela implique concrètement
La déforestation entraîne des catastrophes naturelles, un réchauffement climatique aggravé et menace la biodiversité. Les conséquences sont directes et visibles, mais qui s’en soucie tant que l’on peut récolter quelques bénéfices immédiats ?
Lecture satirique
Le gouvernement indonésien nous vend un rêve : un pays qui se développe tout en protégeant son environnement. Mais la réalité est tout autre. Les promesses de durabilité sont contredites par des actes qui parlent d’eux-mêmes. La déforestation est présentée comme un mal nécessaire, mais à quel prix ?
Effet miroir international
Les politiques autoritaires à travers le monde, qu’il s’agisse des États-Unis ou de la Russie, montrent que la destruction de l’environnement pour des intérêts économiques est une tendance inquiétante. L’Indonésie ne fait que suivre cette voie, avec un flair tout particulier pour l’absurde.
À quoi s’attendre
Si cette tendance se poursuit, l’Indonésie pourrait devenir un désert écologique. Les promesses de protection de l’environnement risquent de rester lettre morte, et les conséquences seront catastrophiques pour la planète.

